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Competences & rh

Optimisez votre mentoring!

Par L'Economiste | Edition N°:4568 Le 14/07/2015 | Partager
Questionnaire d’adéquation, «chronique des entretiens»… Les outils qui font la différence!
Fixer des objectifs clairs, sélectionner avec soin mentor et mentoré… La méthode à suivre
Un service facturé entre 3.000 et 6.000 DH par jour pour une prestation externe

Internationalisation, montée de l’hyper connectivité ou encore mutualisation des compétences ont permis de répandre bon nombre de pratiques dans le monde du travail, dont notamment le mentoring. Pour améliorer ce programme d’accompagnement basé sur le transfert d’expertise, de savoir-être et de savoir-faire, les experts conseillent de l’inculquer dans la culture d’entreprise, de fixer des objectifs clairs et de sélectionner avec soin mentor et mentoré. Un moyen de décloisonner l’entreprise et de développer la coopération entre les salariés.
Le mentoring s’apparente plus exactement au parrainage d’un salarié par un profil expérimenté d’une organisation, confie dans ce sens Ali Serhani, Directeur Associé du bureau de recrutement et de conseil RH  Gesper Services. Une relation interpersonnelle de soutien, d’aide, d’échanges et d’apprentissage dans laquelle une personne d’expérience, le mentor, offre son expertise afin de favoriser le développement d’une autre personne, le mentoré.
Un rôle qui est le plus souvent assuré par les responsables RH, mais également par bon nombre d’autres acteurs décisionnaires de l’entreprise tels que les DAF ou encore les responsables d’équipes. Quoi qu’il en soit, le département des ressources humaines est généralement présent dans le comité de pilotage du mentoring. Un programme qui est généralement administré en entreprise ou encore au sein du cabinet du mentor à raison d’une à plusieurs séances de 2 à 3 heures pour une durée totale pouvant atteindre voire dépasser une année. Enfin, concernant le coût, celui-ci dépend de la mission et du timing qui est affecté au mentor, souligne Ali Serhani. A l’international, le prix de l’heure facturée à l’entreprise se situe le plus souvent entre 150 et 500 euros. Au Maroc, les tarifs oscillent entre 3.000 et 6.000 DH par jour hors taxe.
Pour réussir une démarche de mentoring, il faut dans un premier temps l’inculquer dans la culture d’entreprise, affirme Ali Serhani. «Le mentoring doit être accepté par les salariés en tant qu’outil de développement des compétences au sein d’une entreprise», souligne l’expert. Il est ensuite conseillé de fixer des objectifs clairs et de placer l’outil dans un contexte bien déterminé. En effet, qu’il s’agisse d’une opération de rachat, d’un changement de culture, d’une réorganisation stratégique ou d’une volonté de favoriser l’égalité entre hommes et femmes, la personne mentorée ne sera pas guidée et formée de la même manière. L’étape suivante consiste à sélectionner la cible susceptible de bénéficier de ce programme puis de mettre la main sur les mentors en mesure d’instaurer une relation de confiance et de transparence. «Il est essentiel que la relation qui s’instaurera entre le mentor et la personne mentorée puisse être une relation de confiance où la confidentialité sera de mise, autrement dit un rapport objectif et professionnel», précise l’expert. Avant de constituer les binômes, un questionnaire doit être envoyé et rempli à la fois par le mentor et le mentoré pour vérifier l’adéquation entre l’offre et le besoin. Pour rendre l’opération efficace, ces derniers peuvent rédiger une «chronique des entretiens», outil permettant de mesurer la progression de chacun.
Une démarche dont le but est avant tout  d’accompagner l’entreprise vers le changement en imposant transparence et clarté d’actions. Le mentoring vise par ailleurs à mettre en place une réelle transversalité et à accroître la communication et la coopération entre les employés. Le programme a aussi pour objectif de développer et de valoriser la pratique professionnelle.
Un moyen pour la personne d’acquérir de nouvelles compétences personnelles et professionnelles, de développer son sens de l’autonomie et de la responsabilité mais également de construire son identité.

Un outil d’avenir

La mondialisation croissante et le partage des compétences sont autant de raisons qui justifient la montée du mentoring et son expansion. D’autant plus que les carrières ont tendance à s’autonomiser et qu’il est désormais de rigueur d’être réactif au sein d’un environnement complexe. Cet outil s’apprête par ailleurs particulièrement à la gestion des talents et à la fidélisation des potentiels.

K. A.
 

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