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    Complexe Noor
    Masen rassure sur les besoins hydriques

    Par L'Economiste | Edition N°:4567 Le 13/07/2015 | Partager
    Mise en service du réseau d’adduction d’eau brute
    Seul 1% de la capacité du barrage Mansour Eddahbi sera utilisé

    La maquette du futur complexe Noor à Ouarzazate. D’une puissance cible à terme de 500 MW minimum, la première phase sera opérationnelle avant fin 2015

    C’est parti à Ouarzazate. Le complexe de fermes solaires «Noor», développé par la Moroccan agency for solar energy (Masen) dans le cadre du plan solaire marocain, est connecté au réseau d’eau brute qui devrait permettre d’assurer ses besoins hydriques. Le système d’adduction vient en effet d’être mis en service sur le site. Ce réseau, composé d’infrastructures stratégiques mises en place en coordination avec la branche Eau de l’ONEE, permettra ainsi de raccorder les quatre centrales du complexe Noor à la retenue du barrage Mansour Eddahbi.
    Le système, en particulier, est constitué d’une prise d’eau brute de la retenue du barrage via une structure métallique ayant une partie immergée d’une longueur de 30 mètres. L’eau est aspirée par 2 stations de pompage à débits respectifs de 190 litres/seconde et 170 litres/seconde. Le liquide prélevé passe en station de prétraitement pour réduire sa teneur en matières en suspension. L’eau est ensuite transférée via un réseau souterrain de conduites, d’une longueur de 19 km entre la prise d’eau et un réservoir de stockage semi enterré (30.000 m3 de capacité) au niveau du complexe Noor. Un réseau de ligne électrique de 22 kV assure l’alimentation électrique nécessaire au fonctionnement de l’ensemble de ces ouvrages. Enfin, un système de télégestion permet de contrôler l’ensemble des ouvrages de l’adduction en eau brute. Selon des informations de l’agence solaire, il ne faudra pas plus de 1% de la capacité annuelle de cette infrastructure hydraulique pour satisfaire les besoins du complexe. L’optimisation des ressources est de mise.  Une façon sans doute de rassurer les préoccupations à propos des impacts environnementaux de la technologie solaire, connue pour sa grande consommation en eau. Cet aspect est toujours problématique dans des zones en situation de stress hydrique. L’intégration du système dans son environnement immédiat figure aussi parmi les arguments de Masen. «La conception innovante de ces infrastructures, combinée à l’utilisation d’un refroidissement à sec au niveau des futures centrales Noor II (200 MW à technologie thermo-solaire à capteurs cylindro-paraboliques), et Noor III (150 MW à technologie thermo-solaire avec une sous-technologie CSP Tour), assurent une optimisation de la consommation et une préservation de la ressource hydrique», explique-t-on auprès de l’agence.
    Safall FALL
     

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