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International

L’accord sur le nucléaire iranien piétine

Par L'Economiste | Edition N°:4563 Le 07/07/2015 | Partager
Sprint final à Viennes pour trouver un accord sur les points sensibles
Téhéran et Washington, peu enclins à prolonger davantage les discussions

Alors qu’il gardait un certain optimisme quant à l’issue des négociations sur le dossier du nucléaire, le chef de la diplomatie américaine, John Kerry, semble moins convaincu de l’imminence d’une entente avec Téhéran

Bien qu’ils aient prolongé les négociations pour trouver un accord, Téhéran et les grandes puissances 5+1 (Etats-Unis, Grande-Bretagne, Russie, Chine, France et Allemagne) butent toujours sur le dossier du nucléaire. Les deux parties devraient normalement annoncer les résultats des discussions ce mardi 7 juillet, après le dernier round de négociations qui se tient à Viennes. Mais la moisson s’annonce déjà maigre. Même le chef de la diplomatie américaine, John Kerry, qui se voulait optimiste, semble prudent. «Les négociations peuvent aboutir comme elles peuvent ne pas aboutir», a-t-il commenté. Mais une chose est sûre. «L'heure de vérité avait sonné», comme l’ont exprimé la plupart des représentants des grandes puissances. En fait, les protagonistes de ces négociations qui ont duré plus que 18 mois ne semblent plus convaincus de la nécessité de prendre davantage de temps pour s’entendre.
Au-delà d'un sentiment général qu'ils sont allés trop loin pour échouer, les diplomates ont à plusieurs reprises mis en garde que l’échec est désormais une option. Le cas échéant, ils ne pourraient plus décider de prolonger les pourparlers étant donné que c’est politiquement intenable pour certains, surtout Téhéran. «Si nous n’arrivons pas à conculure l’accord, s’il y a une intransigeance absolue, s’il n'y a pas volonté d'aller de l’avant sur les dossiers importants, le président Obama a toujours dit que nous abandonnerons les négociations», a menacé Kerry.  Un état d’esprit partagé par l’Iran dont le chef des négociateurs, Abbas Aragchi, a dit clairement que «la prolongation des pourparlers n’est une option pour personne». Et d’ajouter, «si nous parvenons à un accord qui respecte nos lignes rouges, alors il y aura un accord, sinon, nous préférons rentrer les mains vides».
Et justement, les lignes rouges, il en reste beaucoup sans solutions depuis le début des négociations: combien de temps le programme nucléaire iranien sera-t-il bridé, quelles seront les modalités et le périmètre des inspections internationales, et à quel rythme tomberont les sanctions qui étranglent l'économie iranienne.
Les Iraniens réclament une levée rapide des sanctions -le président Hassan Rohani a été élu en 2013 sur cette promesse-, quand les cinq puissances insistent sur un processus progressif et réversible au cas où Téhéran ne tiendrait pas ses engagements.
Concernant les vérifications d'une possible dimension militaire (PMD) du programme nucléaire iranien, point clé du dossier, le patron de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Yukiya Amano, a indiqué que des progrès ont été réalisés auprès de Téhéran, où il avait rencontré le président Hassan Rohani, samedi.
M. L.
 

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