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Economie

La facture des IDE

Par L'Economiste | Edition N°:4563 Le 07/07/2015 | Partager
15 milliards de DH transférés en 2014
Les retombées sur la croissance et l’emploi pas au niveau

L’investissement a enregistré un recul de 4% après avoir progressé de 6,8% en 2013. Il s’agit surtout d’une baisse de 23,2% de la variation des stocks contre une hausse de 95,7% un an auparavant. Sa contribution à la croissance est négative 1,1% en 2014 contre une participation positive de 1,8 point une année auparavant

La bonne nouvelle est que le Maroc enregistre l’un des taux d’investissement les plus élevés au monde. La mauvaise, celle qui devrait donner à réfléchir aux politiques, est que les retombées sont inférieures aux attentes aussi bien en termes de croissance que d’emploi.
Sur la période 2000-2008, la croissance non agricole était à une moyenne de 4,8% avant de tomber à un rythme moyen de 3,6% depuis 2009 et de 3,1% sur les deux dernières années. Parallèlement le chômage est resté à des niveaux importants en particulier dans les villes et chez les jeunes (voir aussi page 8).
Dans son rapport annuel, la banque centrale reconnaît que la part importante des investissements en infrastructures économique et sociale peut expliquer les délais longs des retombées. Sauf que le niveau élevé de ces investissements est maintenu depuis plus de 10 ans.
Des problèmes au niveau du rendement des investissements étrangers en particulier sont constatés. Car même si le Maroc a bénéficié d’importants flux, des interrogations sur leur contribution à la croissance et à l’emploi restent posées. La banque centrale s’inquiète d’ailleurs des sorties au titre des dividendes qui commencent à impacter sensiblement la balance des paiements. En 2014, elles ont atteint 15 milliards de dirhams pour un flux d’investissements directs étrangers de 36,5 milliards, soit près de la moitié. C’est ce qui explique d’ailleurs le creusement du déficit du solde des revenus à 21,2 milliards de dirhams en 2014.
D’ailleurs dans la loi de finances 2015, le gouvernement veut maîtriser le canal des prix de transfert en introduisant une nouvelle disposition sur les accords préalables. Ceux-ci sont souvent gonflés par les filiales de multinationales permettant ainsi de remonter plus de revenus aux maisons mères! «S’il est clair qu’il faut continuer à promouvoir ces investissements, les incitations qui leur sont parfois accordées devraient être évaluées sur la base d’une analyse coût/bénéfice rigoureuse pour s’assurer de leur apport pour le pays», souligne Bank Al-Maghrib dans son rapport. Celui-ci cite l’exemple de l’industrie automobile qui connaît un essor important à l’export mais avec des effets d’entraînement limités sur l’économie. Cela est à mettre sur le compte du taux d’intégration jugé faible.

K. M.
 

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