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Analyse

E-commerce
Le cash l’emporte sur le paiement en ligne

Par L'Economiste | Edition N°:4563 Le 07/07/2015 | Partager
Tout le défi consiste à sécuriser les transactions virtuelles
Les plateformes font le forcing sur les smartphones

Les applications mobiles donnent des ailes au e-commerce. Une activité en pleine diversification, depuis l’apparition des premiers sites d’annonces et de deals entre 2005 et 2008. En plus du prix et de l’offre, la force du commerce en ligne est de permettre l’accès à une consommation plus simple via smartphone, pouvoir commander, faire son choix et être livré chez soi sans avoir à se déplacer. Le commerce électronique marocain se démarque par la possibilité de payer cash à la livraison. Or, partout ailleurs, c’est le paiement en ligne qui est préconisé. «Quand nous sommes arrivés au Maroc, l’offre de paiement sur internet était très mauvaise. Les commissions étaient très importantes et puis il n’y avait pas encore cette confiance des Marocains dans le paiement sur internet», précise Sevran Marian, directeur de Kaymu Maroc. D’ailleurs, un  opérateur avait proposé le paiement par internet avec à la clé une réduction de 5% et pourtant les clients optaient à 96% pour le paiement à la livraison. Un mode de paiement qui permet au client de voir le produit avant de payer, ou de l’essayer quand il s’agit de prêt-à-porter. Et c’est ce qui explique parfois le refus du paiement en ligne. «C’est plus lourd en termes de logistique, mais c’est plus flexible pour nos clients. Le poids se répercute sur la logistique», explique Bastian Moreau, DG de Jumia.ma. Pour que le paiement en ligne rentre dans les habitudes de consommation, il est impératif que les opérateurs mènent un énorme travail de sensibilisation. Surtout que le recours à la carte de crédit est idéal en matière de gestion de caisse et de comptabilité. Ce mode de paiement a pour avantage d’être plus sûr. Ce qui n’est pas le cas pour le cash à la livraison où le client peut refuser de recevoir le produit pour une raison où une autre. Tout le défi du secteur est de développer une offre de paiement qui se démarque de celle existante. «Nous espérons avoir à fin 2015 un canal de paiement sécurisé qui englobe le mobile. Nous discutons avec les opérateurs télécoms en ce moment pour trouver la bonne solution, soit l’on externalise totalement aux opérateurs, soit l’on développe un système de partenariat», annonce-t-on du côté de Kaymu. Les sites marchands affiliés au CMI ont ainsi réalisé 527.000 opérations, pour un montant global de 285 millions de DH durant le 1e trimestre 2015. L’activité par cartes marocaines a évolué de 5,8%  en nombre d’opérations, en passant de 487.000 transactions durant le 1er trimestre 2014 à 506 millions de transactions sur la même période en 2015. Les montants ont de leur côté enregistré une hausse de 3%, passant de 242,5 millions de DH à 249,8 millions de DH. Les opérateurs de l’économie numérique se démarquent aussi par une grande discrétion sur les chiffres. «Dans un secteur hyper-concurrentiel, communiquer le chiffre d’affaires ou les investissements permet à la concurrence de savoir exactement ce que l’on fait», affirme le management de Kaymu.

Le filon de la téléphonie mobile

Les plateformes de e-commerce ont rapidement réussi à s’imposer sur le segment de la téléphonie mobile. «En une semaine, nous avons réussi à écouler autant d’unités (4.000) que ce que vendent en un mois les chaînes d’électroménager et de la grande distribution. Notre réel concurrent sur le segment de la téléphonie mobile reste l’informel. Le marché qui est vraiment concurrentiel par rapport à nos niveaux de prix», explique-t-on chez Jumia. La force des opérateurs est de travailler directement avec les marques via des partenariats afin de proposer des offres exclusives ou encore des prix exclusifs. «Nous comptons développer des offres sur des villes plus petites qui n’ont pas forcément un réel accès à la consommation», annonce le management de Jumia.

A.At

 

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