×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Finances-Banques

Des pistes de croissance pour la microfinance

Par L'Economiste | Edition N°:4546 Le 12/06/2015 | Partager
La collecte d’épargne, essentielle pour le refinancement
Le crédit plafonné à 50.000 DH rebute les TPE

La phase d’assainissement du portefeuille a permis aux acteurs du microcrédit de mieux apprécier le risque aujourd’hui. L’amélioration de la sinistralité a favorisé la reprise du marché. L’activité attire actuellement près d’1 million de clients. L’encours des prêts ressort à 6 milliards de DH

La microfinance draine actuellement un encours de 6 milliards de DH. Les 13 associations de microcrédit (AMC), qui opèrent sur le marché, servent aujourd’hui près d’1 million de bénéficiaires. L’activité gagne en maturité sauf que les horizons de croissance se retrouvent réduits par la rigidité de réglementation et la limite de l’offre. Pour l’heure, plusieurs AMC ont tenté de se diversifier dans la micro-assurance, ou encore le transfert d’argent. Pourtant le secteur est favorable au développement de nouveaux marchés. «La micro-épargne reste un des éléments les plus importants à soutenir», défend Safrioui. La collecte de l’épargne est une source de financement inaccessible pour les AMC. Le statut des associations actuel restreint leurs capacités à lever des fonds et à accéder à des sources de financement diversifiées à faible coût.
La collecte des dépôts facilite et rend moins coûteux le refinancement de ces institutions. «D’où la nécessité de l’évolution du cadre juridique qui apporterait une réponse aux objectifs du secteur», remarque Narjiss Safrioui, responsable des affaires générales à Albaraka. Justement, l’opérateur aux 120.000 clients vient d’effectuer un benchmark avec le Cambodge, où la collecte des dépôts est opérationnelle depuis 2007. Un autre relais de croissance, encore peu exploité, est le financement des TPE. L’offre de crédit pour ce type d’entreprises est non servie par le secteur bancaire car ne disposant pas de garanties suffisantes. Une grande partie de la catégorie recalée au guichet bancaire est potentiellement une clientèle pour le secteur. Or, le seul produit disponible est limité aux prêts inférieurs à 50.000 DH et ne répond pas à l’ensemble des besoins en services financiers des micro-entrepreneurs. A ce titre, plusieurs mesures sont en cours d’élaboration pour accroître la capacité de prêt des associations.
Le seuil pourrait être ainsi relevé à 100.000 DH, à condition de profiter du reporting fourni par le crédit bureau. Cette centrale de risque a permis à l’activité d’évoluer avec un portefeuille beaucoup plus sain. Après avoir adopté la politique de décroisement des crédits, les opérateurs sont devenus plus rigoureux. L’accès au crédit bureau leur permet d’avoir plus de visibilité sur les engagements de leur clientèle.
A. Lo.
 

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc