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Economie

Sécurité alimentaire
Une révolution verte et, si possible, durable!

Par L'Economiste | Edition N°:4546 Le 12/06/2015 | Partager
Des experts du monde entier engagent le débat à Casablanca
Objectif: permettre aux décideurs d’affiner leurs politiques

Comment déployer une nouvelle révolution verte sans dégâts sur l’écosystème? C’est la question centrale de la 16 Conférence annuelle du Global Development Network (GDN) organisée en partenariat avec l’OCP Policy Center. Les débats se tiendront jusqu’au samedi 13 juin. L’ambition des organisateurs est de mettre en équation «l’exigence d’une  agriculture productive  et le souci de sauvegarde de l’environnement. Car, «l’augmentation des productions agricoles n’est pas une condition sine qua non», constate le président du GDN, Pierre Jacquet.  Encore faut-il assurer une diversification de produits alimentaires les plus nutritifs. Or, jusqu’à présent, il n’y a pas de consensus sur le recours aux biotechnologies pour répondre aux besoins des pays les plus pauvres. Des produits comme le riz, enrichi de vitamine A, ou encore le soja ne peuvent être développés de manière intensive, faute d’investissement capitalistique.
 Cependant, la malnutrition, la famine et l’obésité continuent de faire des ravages dans plusieurs régions du monde. Selon le dernier rapport conjoint de la FAO et de l’OMS, le monde compte 800 millions de personnes mal nourries et un demi-milliard souffrant de l’obésité. Pourtant, des progrès ont été réalisés sur un quart de siècle. D’après Michel Haj, représentant de la FAO au Maroc, la faim a régressé de moitié dans les pays en développement et 29 pays ont atteint l’Objectif du Millénaire en 2015. Mais la situation reste préoccupante en Asie du Sud-Est et en Afrique. Ces régions concentrent plus de 80% des personnes souffrant de la faim. Et le phénomène touche de manière sévère les petits exploitants ruraux.
L’objectif de la Conférence est de mieux saisir le rôle de l’agriculture dans le cadre de l’agenda global post-2015 et du nouvel accord mondial sur le climat. La première plénière s’est focalisée sur des questions touchant plusieurs aspects de la vie économique et sociale. Ahmed Galal, ex-ministre  égyptien des Finances et haut cadre de la Banque mondiale, parle de la «définition d’un nouveau contrat social».
Le choix du Maroc pour abriter cette 16e Conférence trouve son intérêt dans la stratégie agricole dont l’objectif est double: promouvoir à la fois une agriculture solidaire et productiviste. Une approche qui s’exporte désormais sur l’Afrique, compte tenu des IDE qu’elle draine. Et c’est l’autre volet visé par la rencontre. D’autant plus que l’OCP, partenaire à travers son centre, y a déjà l’ambition de contribuer à la révolution verte. D’après Karim El Aynaoui, «le groupe est impliqué pour son métier de base comme fournisseur  d’engrais mais aussi des actions dans les domaines de formation et de transfert des technologies».
  La Banque mondiale, la Banque africaine de développement et le Centre de recherche pour le développement international accompagnent également la rencontre. Histoire de combiner la recherche aux financements.

L’apport de chercheurs marocains

Le programme de la conférence a été construit sur la base d’un appel à sessions et écrits de recherche scientifique. La sélection des meilleurs travaux a retenu 5%  du total présenté. Parmi eux, plusieurs jeunes chercheurs marocains ont été choisis.  L’essentiel des écrits présentés concernent  la reconversion des cultures vivrières par l’arboriculture fruitière. Une approche qui permet d’augmenter le revenu des agriculteurs. L’impact des IDE sur les gains en productivité  est également traité par les jeunes chercheurs du Royaume.

A. G.

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