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    Enquête
    Bien-être au travail: Globalement satisfaits

    Par L'Economiste | Edition N°:4528 Le 19/05/2015 | Partager

    IL est vrai que les Marocains sont peu motivés et pas

    Les plus fortes sources de motivation pour les salariés semblent être les moins assurées en entreprise. Elles enregistrent les plus grands écarts entre l’importance accordée et le degré de satisfaction. C’est le cas par exemple des relations avec le management, de la reconnaissance du travail, des perspectives de carrière et du salaire variable

    vraiment contents de leur situation professionnelle, mais ils semblent plutôt satisfaits de leur qualité de vie au travail. Cela est probablement lié à l’échantillon traité, formé essentiellement de salariés de grandes entreprises. Première source de satisfaction, les relations avec les collègues.
    77,38% considèrent que l’ambiance au bureau est «très ou moyennement satisfaisante». Pareil pour la localisation géographique du travail, la situation économique de l’entreprise, sa stratégie et la qualité de ses locaux. Les salariés sont également assez satisfaits de leur degré d’autonomie au travail, des avantages sociaux perçus, de l’équilibre entre leur vie personnelle et professionnelle et de leur charge de travail. Par ailleurs, plus de la moitié (52,46%) apprécient leurs relations avec le management de leur entreprise. Pour rappel, cela fait partie des principaux facteurs de motivation, cité en premier par les répondants en poste, et placé 2e (sur 22 critères) par ceux à la recherche d’un emploi.
    En matière de reconnaissance de leur travail par leur hiérarchie, les avis sont partagés. Une moitié des travailleurs se dit satisfaite, tandis que la deuxième exprime son mécontentement. Or, il s’agit là aussi d’un paramètre crucial aux yeux des salariés.
    Au niveau des sources de mal-être au travail, les avantages en nature sont les plus évoqués (68,84%). Ils sont suivis du salaire variable, primes et bonus, du dialogue social, des opportunités de formation, des perspectives d’évolution de carrière et du salaire fixe. Le manque de partage d’informations au sein de l’entreprise et de prise en compte du stress et de la gestion de la pression est également relevé.

    Pour les managers aussi, les salariés sont moyennement motivés, même si leur appréciation est légèrement supérieure à celle de leurs collaborateurs. Les managers attribuent une note moyenne de 6,3/10 à la motivation de leurs équipes

    Globalement, les facteurs psychologiques (relations avec les collègues), de confort au bureau et économiques (situation et stratégie de l’entreprise), sont ceux qui récoltent le plus d’avis positifs. Par contre, les éléments monétaires (salaire variable et avantages en nature) et de motivation individuelle (formations, perspectives d’avenir) sont les plus décriés par les salariés.
    «Il existe un fort besoin de reconnaissance du travail par la méritocratie, à travers l’évolution des rétributions liées au mérite, l’appréciation du travail par les supérieurs et la définition d’un plan de carrière», conclut l’étude. Malheureusement pour les travailleurs, ce sont là les facteurs où l’écart entre l’importance accordée et le degré de satisfaction est le plus important (voir tableau ci-joint).
    A priori, les managers sont conscients de l’enjeu de la stimulation et de l’enthousiasme de leurs équipes. 78% reconnaissent que cela permet d’aboutir à un meilleur climat de travail, et 69% estiment que cela améliore leur engagement. Pratiquement la même proportion croit que la motivation assure des résultats opérationnels plus solides et une grande performance collective. Ses vertus ne s’arrêtent pas là, selon eux. Ils sont aussi nombreux (61%) à penser qu’elle dope la capacité à innover, redore l’image de l’entreprise (59%), renforce la compétitivité par rapport à la concurrence, constitue un argument pour l’attractivité de nouveaux talents (44%), … Mais jusqu’à quel point les managers s’engagent-ils dans l’encouragement et la motivation de leurs collaborateurs? Au regard des résultats de l’enquête, pas suffisamment…o
    A.Na

     

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