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International

Rebond surprise de l’économie française

Par L'Economiste | Edition N°:4525 Le 14/05/2015 | Partager
0,6% de croissance au 1er trimestre
La consommation des ménages plus forte que prévu

C’est grâce en partie au soutien de l’économie française que la reprise se confirme en Europe. D’après une estimation d’Eurostat pour le premier trimestre 2015, le PIB est en hausse de 0,4% tant pour la zone euro que dans l’ensemble de l’Union.
Pour une fois, ce dynamisme ne tient pas à l'économie allemande qui a enregistré un coup de mou en début d'année (+0,3%) à son voisin français (+0,6%). Les chiffres de l’Insee, publiés hier 13 mai, le confirment aussi.
Ce qui conforte les prévisions pour 2015 du gouvernement qui table désormais sur une expansion supérieure à 1% à la fin de l’année. Cette légère reprise est liée à la consommation des ménages qui a enregistré une hausse de 0,8% après une légère progression de 0,1% fin 2014.
D’après les chiffres de l'Insee, les exportations ont moins augmenté début 2015, à l’inverse des importations. Ce qui signifie que la baisse de l'euro n'a pas eu les effets positifs souhaités.
Ce retour confirmé de la croissance n’est pas suffisant pour faire baisser le chômage. D’où la nécessité de soutenir l’investissement. Le président français François Hollande a fait savoir qu’en septembre il y aura aussi une baisse d'impôts qui va concerner 9 millions de personnes, ce qui conforterait le soutien à la consommation.
Reste le défi du déficit des finances publiques. La Commission européenne a adressé un satisfecit à Paris pour ses efforts afin de le ramener sous la barre des 3% d'ici 2017. Elle a invité le pays à poursuivre les réformes, avant de statuer sur son cas début juin. D’ici là, la France doit surveiller de très près les paramètres externes: l’un d’eux, la volatilité des marchés financiers notamment celle du pétrole.
Troisième économie de la région, l'Italie a tourné la page de plus de trois ans de récession avec une hausse de 0,3% de son PIB.
Au rayon des mauvaises nouvelles, la Finlande et la Grèce sont toutes deux retombées en récession en début d'année. Elles ont enregistré deux trimestres consécutifs de repli de leur activité.

F. Z. T.
 

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