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    Rétrospective 2014

    Marina Casablanca, le projet prend forme

    Par L'Economiste | Edition N°:4432 Le 31/12/2014 | Partager

    C’EST au début 2014 qu’a démarré la livraison des premiers plateaux de bureaux à la Marina de Casablanca,

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    nouveau quartier d’affaires de la métropole. D’ailleurs, cette zone a ravi la vedette aux autres quartiers business, selon les professionnels de l’immobilier. Casablanca Marina est le futur pôle multifonctionnel développé au centre de Casablanca. L’investissement global du projet dépassera les 8 milliards de DH et permettra de développer une superficie construite globale d’environ 468.000 m². Le programme des différentes composantes compte un port de plaisance, trois unités hôtelières (dont Marriott et Oberoi), un palais des congrès, un centre commercial, un centre d’affaires composé de 9 tours bureaux intégrant l’ensemble des services aux entreprises (fitness, crèche, restaurants…), des résidences de luxe sur 10 immeubles, un grand aquarium, intégrant l’ensemble des attractions aquatiques et aussi des espaces de show, de restauration et de loisirs.

    Wessal Capital relifte la métropole

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    L’année2014 a été marquée par le lancement du méga-projet de pôle urbain «Wessal Casablanca-Port» qui promet de changer le visage de la métropole. Quatre fonds souverains du Golfe sont dans le tour de table du fonds Wessal Capital, qui pilote le projet. Le fonds, lancé en 2011, est un levier d’investissement réparti à parts égales entre les membres du CCG: les Emirats arabes unis (fonds souverain Aabar), le Koweït (fonds souverain Al Ajial), le Qatar (fonds souverain Qatar Holding), l’Arabie saoudite via le fonds souverain Public Investment Fund (PIF) et le Maroc (FMDT). Son premier projet, Wessal Casablanca-Port, lancé début avril, est financé à coups de milliards de DH. Réhabilitation de l’ancienne médina, chantier naval, nouveau port de pêche, le développement du terminal de croisières, Marina… sont autant de chantiers qui seront livrés à Casablanca. Wessal Capital intervient aussi à Rabat avec le projet Wessal Bouregreg qui devra mobiliser un investissement global de 9 milliards de DH.

     

    ■ Sita Blanca et Averda au banc d’essai

    L'année 2014 a été cauchemardesque pour les Casablancais. Le moins que l’on puisse dire, c’est que les deux sociétés ont démarré leur mandat dans des conditions très critiques. La gestion de la propreté, depuis l’arrivée des 2 nouveaux délégataires Sita Blanca et Averda en février 2014, était plus que défaillante. Les détritus s’amoncelaient à tous les coins de rues, alors que les délégataires prétextaient l’absence de matériel, en attendant le renouvellement total du parc. En effet, il a fallu patienter 6 mois avant l’arrivée du matériel commandé, dont la valeur globale s’élève à 480 millions de DH. Mais, l’entrée en service du matériel en septembre dernier n’a pas arrangé les choses. Une période de flottement de plusieurs semaines s’en est suivi, avec son lot de déchets qui jonchaient la métropole. Aujourd’hui, le personnel des deux délégataires se familiarise encore avec le nouveau matériel.

    ■ Lydec: Une année pleine de rebondissements
    Rapport accablant de la Cour des comptes, plan d’actions prioritaires, nouvelle grille tarifaire, harmonisation des territoires (ONEE)… l’année 2014 n’a pas été de tout repos pour le délégataire de la gestion de l’eau, l’électricité et l’assainissement. Dans leur rapport, rendu public début 2014, les magistrats de la Cour des comptes étaient particulièrement critiques sur la gestion du Fonds de travaux et le non-respect des programmes d’investissements. Fin 2014, la Cour des comptes est revenue à la charge avec un rapport taillé sur mesure à la gestion déléguée dans plusieurs secteurs, dont la distribution. Il est ainsi reproché aux délégataires, dont Lydec, d’avoir enregistré des retards notamment sur les projets structurants dans l’assainissement, tels les émissaires, les stations de prétraitement, les intercepteurs ou encore les collecteurs.

    ■ Veolia veut renégocier le contrat de gestion
    Epinglées par la Cour des comptes, les sociétés de gestion déléguée sont dans la ligne de mire des conseils des villes. C’est le cas aussi pour Veolia qui voulait céder la totalité de ses participations dans Redal (Rabat-Salé) et Amendis (Tanger-Tétouan) à Atlas Holding Infrastructures, une filiale d’Actis LLP. Un fonds d’investissement anglais. Un projet qui n’était pas du goût des élus de ces communes qui se sont opposés à cette opération de cession en décidant le rachat du contrat. Aujourd’hui, le deal Veolia/Actis n’est plus à l’ordre du jour et la société continue d’assurer les prestations. Surtout qu’aucun acte de rachat de la part de l’autorité délégante n’a été officiellement notifié, selon le management de Veolia qui vient de manifester son intérêt pour une révision du contrat.

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