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    Nareva investit le solaire en 2015

    Par L'Economiste | Edition N°:4431 Le 30/12/2014 | Partager
    La filiale SNI compte profiter de l’ouverture sur la moyenne tension
    En large-scale ou pour le compte de privés… les options étudiées
    L’éolien et le charbon restent stratégiques

    Le développeur veut s’assurer une  place au soleil. La filiale de la SNI n’attend que les décrets d’application de l’ouverture de la moyenne tension à la production électrique de source renouvelable

    Disqualifié pour Noor I et grand absent de la liste définitive des pré-qualifications pour Noor II et III, de technologies CSP, Nareva compte se rattraper sur le solaire en 2015. Ce come-back se fera sur le photovoltaïque (PV). «Nous avons commencé à travailleur sérieusement sur ce créneau. Nous comptons développer une offre sur le PV, soit en large-scale, comme c’est le cas sur l’éolien, soit pour le compte d’industriels privés», explique Adil Khamis, directeur stratégie et développement de Nareva. La filiale de la SNI mise surtout sur les décrets d’application portant sur l’ouverture de la moyenne tension à la production électrique de source renouvelable, décidée récemment par le ministère de l’Energie pour redonner du souffle à la filière photovoltaïque. La combinaison de la hausse programmée des tarifs de l’électricité, avec la baisse des coûts de production dans l’industrie photovoltaïque, soutient ce plan de développement.
    En attendant, l’entreprise renforce son positionnement sur l’éolien et le charbon. Nareva est déjà en lice, en consortium avec le groupe italien Enel Green Power, pour l’appel d’offres de réalisation du mégaprojet éolien de 850 MW de l’ONEE, composante importante du plan national éolien de 2.000 MW à l’horizon 2020. La filiale de la SNI planche aussi sur un gros projet d’extension du parc éolien d’Akhfennir. L’objectif est de passer de 100 à 200 MW en capacité installée. Le marché de fourniture des 56 éoliennes du site vient d’être passé avec l’américain General Electric (GE). «Les travaux de construction démarreront en février ou mars 2015, pour une durée de 18 mois. Nous serons en mesure de produire dès mi-2016», précise Khamis. A l’image de Foum El Oued (50 MW) et Haouma (50 MW), la production du parc d’Afkhennir est destinée à une clientèle privée, en contrats PPA (power purchase agreement). Nareva fournit en effet déjà en électricité d’origine éolienne de gros industriels du pays (Lafarge, Sonasid, OCP, Managem, etc.), dans le cadre de la loi 13-09. La filiale de SNI vient aussi de mettre en service un 4e site éolien  (301 MW pour 5 milliards de dirhams), développé à Tarfaya à parts égales avec le spécialiste français de l’énergie, GDF Suez.
    Le charbon est tout aussi stratégique. Les travaux sont déjà en cours, depuis le 30 septembre dernier, pour la réalisation d’une importante centrale thermique de 1.400 MW à Safi, pour un investissement, à terme, de 2,5 milliards de dollars. La mise en service est prévue pour 2018. «Ce projet représentera près de 25% de la demande marocaine en électricité. Il a donné une nouvelle dimension à  nos activités», commente Khamis. Le closing financier a été opéré en septembre dernier, «avec un montage assez complexe», selon le directeur de stratégie et développement de Nareva. La société est accompagnée sur ce projet par des partenaires internationaux (GDF Suez, Mitsui).
    Safall FALL

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