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    Analyse

    La culture et le sport pour démarrer

    Par L'Economiste | Edition N°:4431 Le 30/12/2014 | Partager
    Etat des lieux des infrastructures d’ici fin mars
    Une stratégie promotionnelle de la ville en gestation
    Redonner un nouveau souffle à la culture et aux festivals

    Dresser un état des lieux des infrastructures culturelles et sportives de la métropole.

    Après leur réhabilitation, le complexe Mohammed V, le complexe sportif Al Amal et «La Casablancaise», passeront dans le giron de Casa Events et Animation qui en assurera la gestion
     

    Telle est la première mission à laquelle s’attelle la SDL «Casa Events et Animation». Même s’il est encore prématuré de s’avancer sur les actions concrètes à prévoir, il est sûr que le nouveau management de cette structure devra, dans un premier temps, faire le recensement de tous les équipements disponibles. «L’inventaire devra démarrer en janvier pour s’achever fin mars», annonce une source proche de la nouvelle SDL.
    Cet état des lieux permettra de déterminer les infrastructures sportives ou culturelles qui nécessistent des travaux de réhabilitation. C’est le cas par exemple du complexe Mohammed V, qui fait déjà  l’objet d’une opération de rénovation, pilotée par Casa Aménagement, pour un budget global de 220 millions de DH. Au terme des travaux, c’est à Casa Events et Animation que reviendra la gestion du complexe. «La Casablancaise», dont la réhabilitation nécessitera une enveloppe de 100 millions de DH et  le complexe sportif Al Amal,  seront aussi gérés par la SDL après rénovation.
    «La nouvelle structure ne suivra pas les travaux de réaménagement des infrastructures culturelles et sportives, dont l’état nécessite une réhabilitation, mais elle en assumera la gestion une fois les chantiers de rénovation livrés», tient à préciser la même source.
    Outre le volet infrastructures, la SDL devra aussi accompagner les manifestations culturelles et les festivals pour leur redonner un nouveau souffle, davantage d’impact et de rayonnement à l’échelle nationale et internationale. L’objectif est de leur assurer une portée à la hauteur des ambitions d’une métropole comme Casablanca. Pour y arriver, la SDL prendra en charge l’organisation d’évènements de grande envergure, qu’ils soient nouveaux ou déjà existants. Parmi les manifestations qui seront désormais pilotées par Casa Events et Animation figure le marathon de Casablanca ou encore Jazzablanca. La SDL devra repenser aussi le concept du festival de Casablanca (contenu et contenant).

    Le budget de promotion de Casablanca sera réparti entre plusieurs partenaires d’ici 2019

    Travailler sur l’image de Casablanca est le troisième axe sur lequel devrait intervenir la nouvelle structure. Elle aura à élaborer une stratégie pour un positionnement clair. Il s’agira aussi d’élaborer une stratégie de communication et de promotion de l’image de marque de la métropole.
    L’objectif est de créer des évènements d’envergure et d’installer la marque «Casablanca», afin de mettre la métropole aux standards des grandes villes mondiales. Il s’agit aussi d’accompagner les différents chantiers en cours et repositionner la promotion de la ville en tant que place financière.
    Un budget de 300 millions de DH est consacré à cette opération qui accompagnera le plan de développement de la métropole d’ici 2020. Sur ce montant, 200 millions de DH seront versés par Casa Events et Animation (sur une période de 5 ans). Le reste (100 millions de DH) revient à CFC Authority.
    Une convention, qui fixe les modalités de financement de ce programme de marketing et de promotion territoriale, lie notamment les ministères de l’Intérieur, des Finances et du Tourisme, la région du Grand Casablanca et la commune urbaine. Les partenaires verseront chaque année 60 millions de DH à Casa Events et Animation d’ici 2020.
    Outre ces montants dédiés à la promotion de la ville, la SDL devra trouver les ressources nécessaires à la concrétisation de ses missions. «Il faut pouvoir être novateur et créatif pour créer de la richesse par ses propres moyens», poursuit la même source. Le management mise sur l’organisation d’évènements générateurs de revenus pour le financement de la SDL, dont le capital ne dépasse pas les 14 millions de DH.
    Aziza EL AFFAS

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