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    Analyse

    Casablanca: Les plans d’actions des SDL fin prêts

    Par L'Economiste | Edition N°:4431 Le 30/12/2014 | Partager
    Les dirigeants présentent leurs copies au wali
    Les premières actions programmées en janvier 2015

    L’année 2015 promet d’être mouvementée pour la ville de Casablanca. Outre le plan de développement 2020, qui sera implémenté à partir de l’année prochaine, les modes de gouvernance de la ville changent complètement. Finie donc la période de grâce pour les nouvelles sociétés de développement local. Après quelques mois de gestation, ces SDL doivent démarrer l’année avec un programme assez chargé. Plusieurs secteurs vitaux de la métropole (patrimoine, culture, animation, stationnement, abattoirs, marché de gros des fruits et légumes …) sont confiés à ces structures qui peaufinent encore leurs plans d’actions. Les nouveaux managers des trois sociétés, Casa Prestation, Casa Patrimoine et Casa Events et Animation, viennent d’ailleurs de présenter au wali du Grand-Casablanca les grandes lignes de leur programme. D’ici fin janvier au plus tard, les nouveaux dirigeants rendront publiques leurs plans d’actions pour les secteurs respectifs.
    Bien que ce modèle de gouvernance soit critiqué aussi bien par les élus que par les magistrats de la Cour des comptes, les autorités de la ville semblent bien déterminées à aller jusqu’au bout de l’expérience. Il faut dire que le discours royal du 11 octobre 2013 a été le catalyseur de cette nouvelle dynamique. En réaction, les dirigeants de la métropole ont modifié radicalement les modèles d’ingénierie et de gestion de la ville.
    S’inspirant de l’expérience de grandes métropoles, comme New York ou Barcelone, où quelques entreprises gèrent toute une ville, les responsables de la ville comptent même confier d’autres secteurs, comme la circulation, à une SDL. Cette tendance s’est confirmée après l’éviction, début décembre, du DG de l’Autorité régulatrice du transport urbain à Casablanca (AODU), dont le rôle est cantonné à préparer des études et émettre des recommandations. Le Conseil de la région du Grand-Casablanca défend aussi cette option. Ce point sera d’ailleurs soumis à l’approbation des élus lors de la session de janvier 2015 du Conseil de la région, avait confié Mohamed Chafik Benkirane, président.  C’est Casa Prestation, dont le capital s’élève à 16 millions de DH, qui hérite des secteurs les plus controversés. Parmi lesquels figurent les abattoirs, gérés aujourd’hui en direct par le Conseil de la ville après le départ impromptu des gestionnaires turcs. Elle assurera aussi le suivi et le contrôle de la gestion déléguée (propreté, fonds de travaux de Lydec …). Sa mission consistera à veiller au respect du cahier des charges par les délégataires, contrôler la qualité du service et préparer des rapports réguliers.
    La deuxième SDL «Casa Patrimoine» aura pour mission d’établir un inventaire global et un Atlas du patrimoine de la capitale économique. Cette SDL, dont le capital est le plus élevé (45 millions de DH), est appelée à établir un planning d’actions visant la préservation et la valorisation du patrimoine.
    Quant à la troisième entité, «Casa Events et animation», elle est dotée d’un capital de 14 millions de DH. Elle prendra en charge les volets culturel et sportif de la métropole. Elle aura aussi pour mission de faire la promotion de la ville à l’échelle nationale et internationale.

    Aziza EL AFFAS

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