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L’économie américaine tourne à plein régime

Par L'Economiste | Edition N°:4428 Le 25/12/2014 | Partager
Le PIB a augmenté de 5% au 3e trimestre
Dopée par la consommation et la baisse des prix du pétrole

La croissance de l’économie des Etats-Unis a bondi au 3e trimestre. Elle est au plus haut depuis 11 ans

Voilà ce qui devrait conforter les Américains en cette période des fêtes de fin d’année. Le PIB a augmenté de 5% en rythme annualisé au 3e trimestre. Une progression supérieure aux attentes des analystes et des institutions internationales. Dans ses projections, le FMI avait relevé sa prévision de croissance à 2,3% en 2015 contre 1,8% en 2014. C’est le cas aussi pour la Fed pour qui le PIB devrait progresser de 2,3% à 2,4% sur un an au dernier trimestre 2014. Pour 2015, les prévisions s’échelonnerait entre 2,6% et 3%.
Comment justifier ce dynamisme? C’est d’abord le reflet positif des consommateurs. Leurs dépenses ont grimpé de 3,2%, le plus fort niveau depuis fin 2013, portées par les services (notamment de santé) mais aussi dans les divertissements.
La population est aussi encouragée par la baisse des prix de l’essence, notent les analystes. La présidente de la Fed, Janet Yellen, avait indiqué dans une récente sortie médiatique que «le sévère repli des cours mondiaux du pétrole était globalement positif pour l’économie américaine et devrait doper le pouvoir d’achat des ménages américains». Selon les nouvelles projections trimestrielles du Comité de politique monétaire (FOMC), les prix à la consommation ne devraient plus progresser qu’entre 1,2 à 1,3% en 2014 contre une fourchette de 1,5 à 1,7 attendue jusqu’à présent, «bien sûr sur fond de décrue des cours mondiaux du pétrole». En 2015, l’inflation pourrait même descendre jusqu’à 1%.
Pour d’autres experts, la chute des prix des carburants agit comme «une baisse d’impôts». «L’économie américaine, dont la fiscalité sur les produits pétroliers raffinés est la plus légère, sera la plus sensible aux effets des prix du pétrole», notent les économistes de Axa Investment Managers dans un bulletin sur les «Perspectives 2015». «Pour les consommateurs, une essence moins chère et une inflation plus basse devraient soutenir le revenu disponible réel et la croissance du revenu nominal par une hausse plus rapide des salaires», disent-ils.
La baisse des cours du pétrole dopera aussi la croissance mondiale. En effet, le FMI prévoit un coup de pouce de l’ordre de 0,3% à 0,7% en 2015. Les faibles prix du pétrole qui ont chuté de 50% depuis juin sont là pour durer.
Sur le front de l’emploi, la banque centrale américaine se montre plus optimiste. En 2014, le taux de chômage devrait s’établir à 5,8% alors qu’une fourchette allant de 5,9% à 6% était jusque-là prévue. L’embellie devrait se poursuivre en 2015 où ce taux devrait encore baisser entre 5,2% et 5,3%.
F. Z. T.

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