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    Masterchef Maroc: «Un événement à ne pas rater!»

    Par L'Economiste | Edition N°:4426 Le 23/12/2014 | Partager

    Le chef Moha est l’un des quatre membres du jury de la première saison de Masterchef Maroc

    Le chef Moha est l’un des quatre membres du jury d’exception de Masterchef Maroc. Au commande de l’un des plus grands restaurants marocains, Dar Moha à Marrakech, il soutient également les couleurs de la cuisine marocaine dans son établissement gastronomique à Madrid en Espagne.

    - L’Economiste: Pouvez-vous nous parler du concept de Masterchef Maroc?
    - Chef Moha: Il s’agit de faire la lumière sur les cuisines du monde. Les 15 candidats sont tous des cuisiniers amateurs, aux profils très différents mais qui ont comme point commun, l’amour de la cuisine. Cette compétition permet de révéler toutes les qualités d’un cuisinier professionnel, que ce soit la patience, le savoir-faire, entre goûts et présentation des plats, et le travail d’équipe.

    - D’après vous, à quoi tient le succès de ce programme?
    - J’ai croisé beaucoup de gens dans la rue, qui m’ont avoué que cette émission les avait réconciliés avec la télévision marocaine. Masterchef s’adresse à toutes les générations et à toutes les couches sociales. En ces temps où l’information aborde des sujets graves, où l’ambiance est à la morosité, un tel programme fait du bien. L’émotion que nous avons vécu tous ensemble avec les candidats, partagée avec le public, participe à la réussite de l’émission.

    - Etait-ce toujours facile, pour 4 grands chefs, de se mettre d’accord sur le choix des candidats à sauver?
    - Autant, au démarrage, quand vous avez à juger 15 candidats, cela a été relativement facile de se mettre d’accord, autant au gré des primes, la tâche a été plus complexe. Plus le temps passe, plus nous nous attachons à certains. Prime après prime, il fallait fermement négocier entre nous pour choisir celui qui allait quitter l’aventure. Pour ma part, j’ai fait abstraction du candidat, me focalisant uniquement sur le plat qu’il me présentait. Je devais juger sa cuisine, sans me laisser influencer par la sympathie que je pouvais avoir envers elle ou envers lui.
    - Est-ce que certains candidats se sont naturellement distingués dès le début de la compétition?
    - Enfin quelqu’un me pose cette question ! Je peux donc avouer m’être trompé. Au tout début, j’avais un avis bien tranché sur certains, sûr qu’ils arriveraient en final. Ce qui n’a pas été le cas. Vous savez, on peut être très bon cuisinier et révéler des talents limités avec le temps. A l’inverse, certains candidats, partis plus faibles, ont eu un parcours évolutif fait de grandes progressions.

    - Un mot sur la grande finale de ce soir?
    - Je vous garantie que c’est l’épisode à ne surtout pas rater et le plus émouvant. Le résultat est vraiment justifié et mérité, mais je n’en dit pas plus. Je profite de l’occasion pour remercier mes proches, qui m’ont permis de participer à cette émission. J’ai dû m’absenter pendant les 3 mois de tournage et leur laisser mon équipe de 60 personnes, qui œuvrent tous les jours dans mon restaurant à Marrakech.

    Propos recueillis par S. J.

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