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    Economie

    Budget: Boussaid défend ses amendements

    Par L'Economiste | Edition N°:4422 Le 17/12/2014 | Partager
    Le coup d’accélérateur les dernières semaines
    Le projet de budget transféré pour la deuxième lecture

    Le projet de budget pour 2015, une fois voté, a été transféré pour la deuxième lecture, à la Chambre des représentants. Cette opération se fera en l’espace de 48 heures, a précisé un député de la majorité, membre de la Commission des finances, qui s’apprête à rejeter plusieurs amendements adoptés par les conseillers.
    Ceci n’a pas empêché Mohamed Boussaid de revenir sur la loi de Finances qui vise à encourager et à développer l’investissement public et privé, mais aussi à soutenir l’entreprise, en particulier les PME et les auto-entrepreneurs. L’objectif du gouvernement est de créer l’emploi. Déjà, le projet présenté à la Chambre des députés a institué une exonération de l’IR  pour 5 emplois pour toute entreprise qui sera créée à partir du 1er janvier 2015, et la prise en charge des parts patronales pour les caisses sociales. De même, le gouvernement a accepté de réduire le plancher pour les investissements conventionnés qui étaient de 200 millions de DH, ramenés à 150 millions par le projet de budget. Sous la pression des députés, ce montant est passé à 120 millions de DH, et des conseillers pour finir à 100 millions de DH. Boussaid a accepté cet amendement pour encourager les investissements. Idem pour  l’étalement de la période d’exonération de la TVA et des droits de douane sur le matériel importé et fabriqué localement pour les entreprises nouvellement créées et qui investissent.
    En tout cas, les groupes de la majorité et de l’opposition ont présenté 195 amendements. «Nous avons accepté 14 amendements, 9 des partis de la majorité et de l’opposition, et 5 du gouvernement. Les amendements phares que le gouvernement a acceptés à la Chambre des conseillers concernent notamment le relèvement à 50% du seuil de déduction de l’épargne éducation (au lieu de 20%). «Cette mesure est aujourd’hui équilibrée pour continuer à favoriser le développement de l’épargne, mais également pour une discipline en matière de bénéfice de l’exonération fiscale pour ce genre de produit d’assurance», indique le ministre. Un autre amendement accepté à la demande des professionnels du secteur de la pêche. Il s’agit de l’abaissement de la TVA sur le matériel de pêche de 20 à 10%. Des amendements présentés par le gouvernement consistent à ajuster quelques dispositions dont  deux pour renforcer la place financière de Casablanca en élargissant le statut CFC aux bureaux des représentations des grandes sociétés.

    Retour de la confiance

    «Le succès de l’opération de contribution libératoire va avoir un effet positif sur le compte courant de la balance des paiements et les réserves de changes, mais le principal enseignement est que de la confiance est en train de revenir, via des actes et non pas uniquement des paroles», a souligné le ministre des Finances. Pour Mohamed Boussaid, ce succès s’explique également par «la position de certaines banques étrangères pour montrer leurs désintérêts pour les comptes des étrangers ouverts dans leurs livres. Elles ont encouragé les Marocains à souscrire à cette opération, ce qui a été d’un apport intéressant». D’ailleurs, demain, l’ensemble des interconnexions de l’ensemble des banques de la planète ferait qu’aucun compte ne pourrait rester à l’abri si l’information est demandée, dit-il.

    M. C.

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