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Culture

Festival du film de Marrakech
Toutes les facettes du cinéma japonais

Par L'Economiste | Edition N°:4418 Le 11/12/2014 | Partager
Une importante délégation à l’honneur
Sous la présidence du cinéaste Hirokazu Kore-eda

Le cinéaste Hirokazu Kore-eda, à la tête de la délégation japonaise, a reçu le trophée d’honneur des mains de la présidente du jury de cette 14e édition, Isabelle Huppert. Le Japon offre l’une des cinématographies les plus riches au monde

Ils sont nombreux à avoir répondu à l’appel du Festival du film de Marrakech. Sous la présidence du cinéaste Hirokazu Kore-eda, toute une délégation de producteurs, comédiens, scénaristes et réalisateurs japonais a foulé, mardi dernier, le tapis rouge. Etait présente également pour l’occasion Keiko Araki, la directrice du PIA Film Festival, le plus ancien du Japon, dédié aux jeunes cinéastes indépendants japonais.
Cette 14e édition célèbre le cinéma du Japon par une rétrospective de plus de 26 films. Passionnés et amateurs ont le choix entre les films yakusas sur la mafia japonaise, les films d’animation comme Le voyage de Chihiro, le plus grand succès de l’histoire du cinéma japonais, du maître mangaka, Hayao Miyazaki, ou revoir celui dont la bande originale a bercé toute une génération, Furyo, avec à l’affiche David Bowie. Mais aussi de l’épouvante avec Dark Water d’Hideo Nakata, féru de films fantastiques, ou M/Other de Nobuhiro Suwa considéré comme le plus français des cinéastes japonais.
Des films de grands maîtres à ceux de la nouvelle vague, de Ozu, Mizogushi, Naruse, Akira Kurosawa ou Shohei Imamura, à Kore-eda, Kyioshi Kurosawa, Naomi Kawase, Nobu Sawara et Ryuishi Hiroki, l’un des réalisateurs les plus prolifiques du cinéma japonais contemporain.
Depuis ses débuts, le FIFM met en lumière les productions du pays du Soleil levant. En 2002 déjà, le film Go de Isao Yukisada avait remporté l’Etoile d’or, mais aussi des hommages réguliers, comme en 2007 pour Shinji Aoyama ou en 2010 pour Kyocho Kurosawa. Lors de l’édition précédente, celui qui préside la délégation japonaise, Hirokazu Kore-eda, avait reçu les hommages du festival. C’est en 1995, pour son premier long métrage, Maborosi, que le réalisateur se fait connaître dans le monde entier en remportant l’Osella d’or au Festival de Venise. Son deuxième film, After life, est encore un succès et est distribué dans trente pays. Mais c’est en 2001, avec Distance, qu’il intègre la compétition au Festival de Cannes, réitérant trois ans plus tard avec Nobody Knows, pour lequel l’acteur principal, Yuya Yagira, devient le premier japonais et le plus jeune lauréat du Prix d’interprétation masculine. Toujours à Cannes, Kore-eda décroche en 2013 le Prix du jury pour Tel père, tel fils.
Le pays insulaire recèle des trésors de cinéma appréciés des connaisseurs. L’occasion pour les autres de les découvrir pendant le Festival du film de Marrakech.
De notre correspondante,
Stéphanie JACOB

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