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Economie

Boyauderie: Le Maroc gagne ses galons

Par L'Economiste | Edition N°:4416 Le 09/12/2014 | Partager
Missions d’inspection de l’Union européenne réussies
21 sociétés marocaines agréées à l’export
La Chine accapare 90% des échanges internationaux

Depuis la 1re mission de l’Office alimentaire vétérinaire relevant de l’Union européenne, la confiance des opérateurs internationaux s’est traduite par une augmentation des volumes de travail confiés au Maroc permettant une croissance soutenue de ce secteur. A contrario, les volumes exportés des matières premières marocaines ont baissé. Un produit difficile à valoriser puisque 60% de la production nationale est destinée à la célébration du jour de l’Aïd

L’Europe est le principal consommateur de boyaux naturels. C’est ainsi que se développe le travail en admission temporaire de tous types de boyaux d’animaux importés de divers pays pour traitement au Maroc et réexportation principalement vers les pays de l’Union européenne (UE). Si la Chine demeure le principal producteur et sous-traitant mondial, accaparant 90% des échanges internationaux, il n’en demeure pas moins que ses coûts de transport et de main-d’œuvre, continuant d’augmenter, placent le Maroc comme une réelle alternative et une nouvelle terre d’investissement à l’étranger. Alors que l’Allemagne et la Hollande continuent de privilégier la Chine, par méconnaissance des capacités et potentialités du Maroc, les pays francophones comme la Belgique, mais aussi l’Espagne et l’Italie, optent pour le Royaume, qui offre de très bons résultats aux missions d’inspection de l’UE. 21 unités marocaines bénéficient de l’agrément pour l’export. Comme le précise Philippe Leymonie, vice-président de l’ENSCA (European Natural Sausage Casings Association), “la main-d’œuvre marocaine ne se définit pas en niveau de diplôme mais en qualité de travail. Nous trouvons au Maroc de très bons travailleurs manuels qui ont une vraie habileté à manipuler ces produits. L’avantage est de développer un marché d’emploi qui s’inscrit peu dans le monde du travail moderne. Des métiers de tradition, qui ne demandent aucune qualification spécifique”. Tous ces acteurs européens de la filière des boyaux naturels se sont réunis à Marrakech pour y tenir leur assemblée générale. Pour une première en dehors des frontières de l’Europe, c’est au Maroc que les quelque 200 sociétés, membres de l’ENSCA, se sont réunies. Une manière de reconnaître notre pays comme un partenaire fiable, qui a su répondre aux exigences vétérinaires et sanitaires européennes, en seulement quelques années. Il s’agit maintenant de structurer en amont la filière de notre production nationale, notamment au niveau des abattoirs, pour espérer l’exporter.

Stéphanie JACOB

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