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Economie

Croissance: Le CMC optimiste pour 2015

Par L'Economiste | Edition N°:4331 Le 04/08/2014 | Partager
Il table sur le même taux que le FMI à 4,9%
BTP, industrie, services et demande externe, les sources de reprise
Mais le diagnostic dépendrait de la prochaine production des céréales

Pour le Centre marocain de conjoncture, la croissance sera stimulée par les industries de transformation, le BTP, les services et la demande extérieure adressée au Maroc. Mais encore faut-il que la valeur ajoutée agricole affiche une performance de 10,7%

Le CMC s’aligne sur le FMI et dépasse la prévision de croissance de la Banque mondiale pour l’année prochaine. Le Centre marocain de conjoncture table en effet, sur un taux de 4,9%, soit le même pronostic établi en juillet dernier par l’institution de Breton Woods. Un niveau qui s’écarte toutefois des dernières projections de la Banque mondiale: 4% en 2015.  
Mais entre les institutions internationales et le Centre, le HCP demeure le moins optimiste. La version revue fin juin dernier du budget économique exploratoire prévoit un taux de croissance limité à 3,7%. Pourtant, les deux organismes marocains procèdent, pour l’essentiel, de la même hypothèse: la réalisation d’une campagne céréalière moyenne. Ceci est le cas cette année puisque, avec une production de 68 millions de quintaux, on est très proche du minimum à sécuriser, soit 70 millions de quintaux. Il n’empêche que si le HCP a quelque peu amélioré sa prévision pour 2014, le CMC, quant à lui, campe toujours sur la sienne: 2,6%.
«L’année 2014 devrait enregistrer l’une des plus faibles performances au cours des dernières années tant au niveau de la production que de la demande et des revenus», constate le Centre dans sa dernière livraison sur les «perspectives de redressement du cycle des affaires».
Quels sont alors les facteurs précurseurs de l’embellie en 2015? Outre une campagne céréalière moyenne, le Centre table sur la consolidation de la reprise à l’échelon mondial et les composantes de la demande intérieure. Cette tendance externe profiterait, entre autres, «au développement des échanges commerciaux dont le volume global enregistrerait une croissance de 4,3% au terme de l’exercice à venir», relève le CMC. Et partant, une nette  amélioration de la demande adressée au Maroc. Une perspective d’autant plus favorable qu’elle aurait une faible incidence sur l’évolution des prix. Le taux d’inflation projeté pour l’ensemble des pays industrialisés ne devrait pas dépasser 1,5% en dépit de l’instabilité qui prévaut sur les marchés internationaux des matières premières et de l’énergie, est-il précisé.
Certes, le rythme d’expansion de l’économie mondiale en 2015 fait l’objet d’un constat partagé entre les diverses institutions internationales, mais il reste nuancé pour les pays en développement. Sans occulter les tensions géopolitiques et les perturbations climatiques qui affectent plusieurs régions.  
Le risque qui pèse sur l’issue de la prochaine campagne agricole aux États-Unis, la crise en Ukraine, le rééquilibrage en Chine, les troubles politiques et les conflits armés dans plusieurs pays à revenu intermédiaire, autant de sources d’incertitude.
Pour le Centre, les marges d’amélioration se trouvent beaucoup plus au niveau interne. Le scénario prévisionnel renvoie à la configuration sectorielle. Elle laisse apparaître une contribution significative à la croissance, mais de manière différenciée selon les branches. Sur la simple hypothèse d’une campagne céréalière se situant autour de la moyenne des cinq dernières années, la valeur ajoutée agricole devrait croître de 10,7% en termes réels. Le secteur des industries manufacturières progresserait, quant à lui, à un rythme légèrement plus soutenu qu’en 2014. A cet effet, le CMC avance un taux de croissance en volume de 2,7%. Le même taux est retenu pour les activités du bâtiment et travaux publics. Celles-ci  «devraient consolider la dynamique de reprise engagée ces derniers mois avec la relance de l’habitat social et des investissements dans les infrastructures de base», argumente le Centre. Il en est de même des secteurs du transport, des télécommunications et des autres services marchands. Pour ces secteurs, les niveaux d’activité seraient tirés par une demande de consommation plus vigoureuse ainsi que par l’effet induit des industries de transformation, du BTP et du tourisme. Enfin, le secteur du commerce, tirant profit de l’expansion aussi bien de la production intérieure que des importations, devrait réaliser l’année prochaine une croissance de 4,5%.

L’inflation en hausse, le chômage stagne

Le scénario prévisionnel du CMC anticipe un dynamisme accru des principales composantes de la demande en 2015. L’investissement devrait croître de 3,1% et la consommation des ménages de 5,8%. L’export devrait également augmenter selon un rythme plus soutenu que l’import. Cette dynamique de la demande, surtout celle profitant à l’import, se traduirait par une hausse de l’inflation: 2,2%. Mais il ne faut pas s’attendre à une détente sur le marché de l’emploi. «Une inversion même temporaire de la courbe du chômage est exclue», estime le Centre. Car, la reprise reste le fait du secteur primaire qui produit un faible impact sur l’emploi .

A. G.

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