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Entreprises

Comment réduire l’endettement

Par L'Economiste | Edition N°:4331 Le 04/08/2014 | Partager
Ali Ghannam prévoit de le ramener au-dessous de la barre de 100% en 2016
Le groupe projette cependant 4,5 milliards de DH d’investissements sur 5 ans

Ali Ghannam, DG de CGI: «Compte tenu de notre histoire et de notre taille, nous allons essayer de puiser dans tous les instruments financiers listés dans les marchés financiers marocains»

- L’Economiste: A quelle hauteur servira l’emprunt de 1,5 milliard de DH à financer vos projets futurs?
- Ali Ghannam: Le plan de développement de la CGI sur les prochaines années est ambitieux. Il prévoit de poursuivre nos projets sur une croissance importante. Il nécessite, pour ce faire, un besoin de financement de l’ordre de 4,5 milliards de DH pour des fonds propres de près de 5 milliards de DH. Ces besoins (ndlr: 4,5 milliards de DH) sont financés en partie par des crédits promoteurs immobiliers à hauteur de 1 milliard de DH, par les avances clients, près de 1 milliard de DH également, par la récente émission obligataire de 1,5 milliard de DH que nous venons de lancer et le reste se fera par des crédits court terme.
Ceci dit, la spécificité de l’emprunt obligataire résidait dans le fait que nous avions besoin à la fois de 750 millions de DH en argent frais et de la reconversion des titres d’obligations de notre première émission de 2010. Chose faite avec succès puisque l’emprunt a été souscrit 1,8 fois. L’ensemble des investisseurs privés de la place ont participé à cette opération qui ne proposait aucune garantie. Ils ne se sont basés que sur nos résultats et nos perspectives de développement et certainement aussi sur notre appartenance à la CDG.

- Avec cet emprunt, votre taux d’endettement va, davantage, se détériorer, déjà qu’il est à un niveau important?
- Il convient tout d’abord de différencier l’endettement de CGI en propre et celui de CGI avec ses filiales. Pour CGI S.A, nous sommes sur un gearing de 80% que nous essayerons de maintenir à ce niveau pour les prochaines années. Nous ambitionnons, à cet effet, de générer davantage de cash sur nos projets futurs et d’améliorer notre bilan en cédant certains de nos actifs hôteliers. Sur le plan consolidé, nous avons effectivement atteint un niveau de gearing de 120% puisque nos filiales sont au top de leur investissement. Mais dès 2014/2015, Al Manar et Dyar Al Mansour notamment vont commencer à rembourser une bonne partie de leurs crédits pour qu’en 2016, nous puissions être sous la barre de 100% d’endettement en consolidé.            
- Comptez-vous encore recourir aux marchés pour financer votre développement? 
- Nous avons été et nous allons être un acteur permanant du secteur financier. Compte tenu de notre histoire et de notre taille, nous allons essayer de puiser dans tous les instruments financiers listés dans les marchés financiers marocains. Aujourd’hui, nous avons lancé des certificats placements, en plus des différents emprunts obligataires. Nous envisageons sur le court terme d’émettre des billets de trésorerie. Nous sommes, de plus, en train d’étudier toutes les nouveautés de financement, la titrisation, le financement islamiques (ndlr: les sukuks). Nous sommes, d’ailleurs, en train d’analyser avec notre conseiller financier l’ensemble des possibilités pour disposer d’une boîte à outils pour faire activer l’instrument le plus adéquat et le plus optimum au niveau coût. A cela s’ajoute la possibilité de solliciter notre actionnaire principal pour une éventuelle augmentation de capital.
Propos recueillis par
Moulay Ahmed BELGHITI

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