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Evénement

US-Africa Summit
Des partenariats maroco-américains sur l’Afrique?

Par L'Economiste | Edition N°:4331 Le 04/08/2014 | Partager
50 chefs d’Etat africains attendus
Une occasion pour le Maroc pour approcher les décideurs africains et américains

De 2006 à 2013, les exportations marocaines vers les Etats-Unis sont passées de 2,25 à 7,58 milliards de DH. Mais les importations ont également grimpé rapidement passant de 9,5 à 28,7 milliards de DH

LES Etats-Unis défendent leurs intérêts en Afrique. Pour renouer avec le continent, où la France et la Chine dominent, le président Barack Obama organise l’US-Africa leaders Summit. L’évènement démarre aujourd’hui à Washington DC et se termine mercredi. Près de 50 chefs d’Etat africains devraient prendre part à la rencontre «inédite», selon la Maison Blanche. Sous l’ère Obama, peu d’initiatives américaines ont été lancées sur le continent. Le président américain n’y a effectué qu’une seule grande tournée l’an dernier. Mais il n’est jamais trop tard pour bien faire… La journée du lundi sera réservée aux enjeux sanitaires et au changement climatique. La deuxième sera consacrée à un business forum auquel l’ex-président Bill Clinton prendra part. Les participants traiteront de la paix et de la stabilité régionale mercredi. Les discussions porteront aussi sur la prorogation de certains programmes américains, dont l’Agoa, accordant des avantages commerciaux à certains produits africains.
Le Maroc, dont les ambitions africaines sont également grandes, sera représenté au sommet par le chef du gouvernement Abdelilah Benkirane, ainsi que plusieurs ministres, dont celui des Finances, Mohamed Boussaïd, et celui des Affaires étrangères, Salaheddine Mezouar. Des représentants de groupes bancaires implantés en Afrique seront aussi de la rencontre. La CGEM y participera à travers sa présidente, Miriem Bensalah-Chaqroun.
Si sur le plan politique les relations maroco-américaines sont au beau fixe, il n’en est pas vraiment autant pour les échanges commerciaux. Depuis l’entrée en vigueur de l’Accord de libre-échange (ALE) avec les Etats-Unis en 2006, les échanges se sont certes améliorés (voir illustration), mais le Maroc y est toujours perdant. En termes de ventilation du déficit commercial du Maroc, les Etats-Unis occupent le 3e rang, avec -20,7 milliards de DH en 2013, après la Chine (-23,5 milliards de DH) et l’Arabie Saoudite (-22,9 milliards de DH). Le taux de couverture des échanges avec l’Oncle Sam est d’à peine 27,3%, selon l’Office des changes. Si l’on prend uniquement les échanges réalisés dans le cadre de l’ALE, le taux passe à 58,7%, mais il reste largement favorable aux Etats-Unis, avec un solde commercial négatif en 2013 de 3,6 milliards de DH.
Les PME marocaines, qui forment l’essentiel du tissu productif, ne sont pas toutes à même d’appréhender le marché américain. C’est aussi une question de langue et de culture que les Marocains, habituellement tournés vers la France et l’Europe, ne maîtrisent pas forcément. «Les Etats-Unis c’est également un marché très exigeant en ce qui concerne les normes et les procédures», précise Mohamed Benayad, SG du Conseil national du commerce extérieur (CNCE). L’offre Maroc à l’export reste, en outre, assez pauvre (matières premières, produits agroalimentaires et quelques composants électroniques). Certains professionnels appellent à la renégociation de l’ALE pour plus d’avantages à la partie marocaine, mais cela risque d’être délicat. «Les ALE sont des accords de long terme, lourds en termes de ratification. Ils ne se renégocient pas après 10 ou 15 ans», estime Benayad.
Le patronat reste malgré tout optimiste et propose un partenariat sur l’Afrique. «Le Maroc peut se positionner comme un gateway to Africa pour les industries américaines», estime Miriem Bensalah-Chaqroun. «Agriculture, habitat social et industrie de la construction, aéronautique, industrie automobile, infrastructures, financements, nombreux sont les secteurs où le Maroc joue et aura à jouer un rôle de plus en plus important. Le Royaume est un partenaire stratégique, à tous points de vue», ajoute-t-elle.

Des consortiums pour encourager les exportations

LES PME marocaines n’ont pas les atouts nécessaires pour s’attaquer au marché américain. Le ministère de l’Industrie, du commerce et des nouvelles technologies les encourage ainsi à s’organiser en consortiums. Quelque 17 ont été formés il y a deux ans et 15 autres (avec 76 PME) viennent d’être montés il y a une dizaine de jours. Mais il va falloir encore attendre avant de voir naître des groupes forts opérant aux Etats-Unis.

hlam NAZIH

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