×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Economie

De nouveaux enjeux pour la TPE

Par L'Economiste | Edition N°:4286 Le 29/05/2014 | Partager
Un forum international dédié ce samedi
Des expériences pilotes régionales en matière d’accompagnement
Les programmes d’appui pas assez connus

La TPE a de tout temps constitué un vecteur de croissance et une niche d’emplois dans le Souss-Massa-Draâ. La culture de “moul chkara” qui a fait la réussite de nombreuses entreprises locales n’est plus aujourd’hui suffisante pour doper le tissu économique de la région et encourager à l’auto-emploi. L’environnement économique a changé et nécessite de plus en plus des entrepreneurs avisés et un accompagnement pour les créateurs d’entreprises pour éviter que les projets ne se perdent ou restent tout simplement dans l’informel. C’est tout l’intérêt de ce forum international de la TPE qui se tient ce 31 mai dans le chef-lieu du Souss. Une première du genre, initiée par le cabinet Attitudes Conseil en partenariat avec des acteurs régionaux et nationaux, qui se veut une plateforme d’échange.
Au rendez-vous une pléiade d’intervenants publics et privés pour exposer notamment les différents canaux d’accompagnement de la TPE. Dans la région, ces dernières années, plusieurs initiatives ont été prises et mises en œuvre. Sur le plan institutionnel on rappellera le programme de soutien de la microentreprise touristique du conseil régional du Souss-Massa-Draâ qui a eu des retombées fort positives sur le développement du tourisme rural en termes d’infrastructures d’hébergement. D’autres programmes d’appui dans la zone ont aussi donné leurs fruits. En six ans à peine, la jeune association Souss- Massa-Draâ Initiative, dédiée à l’accompagnement et à la création d’entreprise, a dépassé le cap de 8 millions de DH de prêts d’honneur. Aujourd’hui, la structure qui réunit dans son tour de table des acteurs publics et privés, gère un fonds de près de 10 millions de DH. Démarche pionnière à l’échelle nationale, l’expérience de SMDI est aujourd’hui dupliquée dans d’autres villes du royaume à travers un véritable réseau marocain d’associations de prêts d’honneur dénommé Maroc Moubadara.
Le modèle est même expérimenté dans le rural. Le développement social et le maintien des populations dans les territoires ruraux sont bien sûr l’objectif de la démarche. La section gadirie du Réseau Entreprendre a elle aussi donné, en plus d’une année d’existence, du souffle au tissu économique des TPE dans la région. Et ce, en fondant sa stratégie sur un accompagnement complet des jeunes créateurs d’entreprises. Il reste aujourd’hui à renforcer la communication sur les différents programmes d’appui nationaux dédiés à cette catégorie d’entreprise. Dans le Souss, ces mesures restent encore peu connues du tissu économique. Malgré la diversité des activités économiques et les potentialités locales, il y a relativement peu de bénéficiaires des programmes d’appui.

Compétences

Des formations qui collent mieux aux besoins du tissu économique régional et des futurs jeunes créateurs d’entreprises sont, de l’avis de tous les responsables des structures d’appui à la TPE, indispensables. Nombreux sont les jeunes entrepreneurs qui n’arrivent pas aller de l’avant. Problèmes de communication et de maîtrise de langues sans oublier une bonne connaissance de l’environnement économique, entre autres, les jeunes diplômés de l’université restent encore peu outillés pour affronter la vie active. Résultats, les projets de création d’entreprise se perdent en route et beaucoup de diplômés n’arrivent pas à trouver un emploi. Paradoxalement à une forte activité économique, la zone est marquée par un taux de chômage des diplômés élevé. Il serait même le plus important du royaume. Il avoisinerait les 20%.

Malika ALAMI

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc