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Entreprises

Benhima met en garde contre le low-cost

Par L'Economiste | Edition N°:4278 Le 19/05/2014 | Partager
La libéralisation du secteur porteuse «de menaces mortelles», selon le PDG de la RAM
La tutelle appelle au renforcement de la supervision aérienne

Pour Driss Benhima, PDG de la RAM, la libéralisation du transport aérien a accentué la concurrence à laquelle les compagnies sont confrontées. Pour y faire face, il propose à ces professionnels de développer davantage leurs services

LA libéralisation du transport aérien n’en finit pas de susciter la crainte des professionnels du secteur. C’est le cas de la RAM dont le patron n’a pas manqué l’occasion de la 121e assemblée générale de l’Association des transporteurs aériens francophones, tenue samedi dernier à Rabat, pour fustiger l’impact du développement de l’open sky. «Certes, la libéralisation du ciel a favorisé la démocratisation du transport aérien, mais elle est porteuse de menaces mortelles pour les compagnies», a-t-il indiqué. En effet, les professionnels du secteur sont confrontés à la concurrence des nouveaux opérateurs, en l’occurrence ceux du low-cost, depuis la mise en place de cette nouvelle politique aérienne. Driss Benhima leur propose comme recette, pour y faire face, de développer davantage leurs services.
Contrairement au PDG de la RAM, le ministre du Transport, Najib Boulif, n’a pas caché sa satisfaction de l’ouverture du ciel. II a indiqué que l’accord d’open-sky conclu avec l’Union européenne en 2006 a permis l’amélioration de la desserte aérienne internationale en termes de qualité et de prix des billets. Pour lui, le développement de l’open sky ne s’est pas fait au détriment de la qualité. «Il a permis aux couches sociales les moins favorisées d’accéder aux services du transport aérien», a-t-il affirmé. Il s’est également réjouit des 44 compagnies aériennes qui desservent aujourd’hui le Maroc. En clair, «les compagnies doivent fédérer leurs efforts et exercer dans un milieu concurrentiel», a-t-il dit. Par ailleurs, Boulif a appelé les compagnies à trouver les moyens pour accompagner l’évolution du volume du trafic aérien, qui devrait doubler d’ici 2035 pour atteindre 60 millions de vols par an contre 30 aujourd’hui. Pour pouvoir accompagner cet essor, il a particulièrement mis l’accent sur l’importance de former les ressources humaines opérant dans le secteur. Cela permettra de «doter le pays de compétences qualifiées pour renforcer le système de supervision aérienne, et ce, conformément aux réglementations internationales. L’objectif est d’assurer la sécurité du trafic, qui était d’ailleurs le premier axe de l’assemblée générale de l’ATAF. En tout cas, le Maroc a déjà opté pour le renforcement de l’offre de formation pour accompagner le développement du secteur. Outre l’IMA, l’OFPPT forme aussi dans les domaines de la chaudronnerie aéronautique, des matériaux composites, de l’usinage sur machines à commande numérique.


H. B.

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