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    Courrier des Lecteurs

    Courrier des Lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:4276 Le 15/05/2014 | Partager

    Tcharmil: Casablanca sécurisée?

    Les autorités en partie responsables
    Je pense que ce phénomène social est lié en grande partie à la montée de la délinquance et surtout au manque de

    sérieux au niveau des autorités. Le marché de la drogue a connu un important  développement. Celle-ci  circule de plus en plus facilement et on peut même dire que les autorités en sont complices. Les policiers se préoccupent plus de surveiller les couples qui s’embrassent que la circulation de la drogue et la criminalité dans les rues. Et voilà le résultat!  Ce n’est qu’après que la population s’est manifestée (et ça a fait le buzz) que les autorités se sont appliquées pour accomplir leur travail qui devait être fait depuis longtemps.
    Lamiaa Akharraze

    La méfiance est toujours de rigueur!
    Notre pays vient de traverser et traverse encore actuellement une crise sociale pour le moins grave nommée «Tcharmil». Cette mode qui consiste à se prendre en photo avec un sabre ou une épée fait toujours fureur chez une certaine catégorie de la population comprenant notamment les jeunes des quartiers défavorisés tels que Sidi Moumen ou encore Sidi Bernoussi. Une tendance qui a entraîné une véritable vague de violence au niveau de la ville blanche, freinée depuis plusieurs semaines par les actions ciblées de la police. Les forces de l’ordre ont en effet arrêté plusieurs centaines de jeunes suspectés de faire partie du mouvement et ont mis au point des opérations «barber shop» ayant pour objectif de dissuader les jeunes à commettre une nième infraction. Mais malgré cela, les violences continuent à se manifester dans la capitale économique. A mon avis, il faut encore rester sur ses gardes et être super vigilant. Il ne faut pas oublier que des centaines de personnes se font agresser en ville. Des voyous armés peuvent apparaître à chaque coin de rue et vous agresser sans la moindre hésitation. Ils ont déjà pillé des cafés, des supermarchés  ou encore des salons de coiffure. Sans oublier qu’ils ont sauvagement agressé l’équipe du WAC, allant même jusqu’à défigurer l’un de ses membres. Je pense qu’il serait désormais judicieux d’instaurer une véritable stratégie plutôt que de jouer aux barbiers. Il faudrait mettre en place un véritable couvre-feu qui obligerait la population à déserter les rues à partir de 20 heures. Autre solution et non des moindres, multiplier le nombre de policiers au sein de chaque quartier de la ville.
    R.F.

    Des problèmes sociaux à l’origine
    La sécurité semble s’installer dans nos rues. Mais est-ce permanent? J’en doute fort. Le problème de la sécurité n’est pas uniquement lié au nombre de patrouilles de police mais à un climat social lié  à des problématiques clés comme l’éducation, l’emploi, la justice, la condition des établissements pénitentiaires, etc. L’administration a trouvé un remède temporaire à l’insécurité à Casablanca mais il va lui falloir beaucoup plus de moyens et d’implication pour y remédier une fois pour toutes!
    R.T.

     

    Priorités

    Osons dire tout haut ce que les gens pensent tout bas! Nos policiers ont-ils tendance à opter pour la facilité? En effet, je roulais il y a une semaine de cela sur la route reliant Tamaris à Casablanca où il était auparavant permis de rouler jusqu’à 80 km/h lorsqu’un policier m’arrêta. Il se trouve qu’il était désormais interdit de rouler à plus de 60 km/h sur cette route, chose que j’ignorais. Quoi qu’il en soit, j’ai dû payer une lourde amende pour cette erreur pour le moins bête. La police de ce pays devrait cesser d’arrêter les gens pour des broutilles et devrait à la place s’occuper des véritables problèmes de ce pays, à savoir les voyous violents, les drogués ou encore les prostituées. Au lieu de cela, les forces de l’ordre arrêtent les automobilistes qui ont roulé un peu plus rapidement que la normale ou encore les couples se promenant sur la plage, vérifiant au passage la possession d’un certificat de mariage! Je préconise de briefer les policiers sur des missions à leur juste valeur mais également d’augmenter leurs salaires, ce qui les motiverait dans leur travail.
    D.C.

     

    Les droits des MRE aux abonnés absents

    Le ministère chargé des Marocains résidents à l’étranger a organisé le 10 mai dernier un soi disant «forum des associations des Marocains du monde». Il s’agit selon moi d’une grosse dépense inutile pour un programme vide de sens! Cette journée, entrecoupée de pauses thé et déjeuner, tournait en effet autour de sujets rébarbatifs au profit d’un débat volontairement tronqué qui a occulté la revendication essentielle du moment intéressant particulièrement la société civile de la communauté marocaine étrangère: la mise en pratique des droits politiques des MRE inscrits dans la Constitution de 2011. A mon avis, le dossier de l’immigration marocaine ne peut continuer à souffrir des aléas du changement de majorité, ou servir de marchandage pour satisfaire l’exigence d’équilibre politique au sein des gouvernements successifs pour faire la place aux copains. Il s’agit aussi d’une question stratégique qui relève de l’intérêt suprême de la nation, qui par conséquent nécessite une stabilité dans la gestion et une continuité dans la vision. Que les 400 millions de DH en budget annuel du ministère profitent aux nécessiteux. J’invite toutes les forces vives de la société civile et politique marocaine à une réflexion et un débat participatif sur le devenir de l’immigration marocaine et ses relations avec le pays d’origine, sur sa participation large et effective dans les différentes institutions. Enfin, il est temps que l’Etat marocain prenne au sérieux les attentes des Marocains du Monde et s’engage dans le débat de la mise en œuvre effective des articles de la Constitution touchant à leurs droits civiques et politiques.
    Mohammed Hashas

     

    Produits islamiques: Des crédits trop chers en apparence !

    Le banking islamique au Maroc, qui consiste bien entendu en la commercialisation des produits alternatifs, a commencé depuis 2007. Pour l’heure, et après 6 ans de commercialisation de ces nouveaux produits, le bilan apparaît très faible. En effet, le montant total des opérations portant sur ces produits ne dépasse pas 1 milliard de DH à fin 2013. Les banques n’ont en effet pas démontré un fort engagement envers ces produits. Leur marge commerciale était trop élevée comparée aux crédits classiques où cette dernière peut atteindre les 40%. Autre point de rupture, le client est

    obligé de contracter une assurance classique et non pas l’assurance «Takafoul». Les banquiers confirment que la cherté du financement alternatif est principalement liée aux risques rattachés à ce mode. Or, les trois produits principalement commercialisés n’engendrent aucun risque pour la banque. En effet, les banques ont focalisé leurs offres sur deux produits: Mourabaha et Ijara, dédiés uniquement à financer les crédits de logement et la consommation dont le risque est parfaitement maîtrisable. Ainsi, les produits bancaires alternatifs ont été conçus juste pour donner une impression que les crédits islamiques sont trop chers et assez complexes auprès des clients marocains. A travers tous ces indices, les produits alternatifs ont été cernés par plusieurs restrictions afin de les rendre trop chers aux clients.
    Abdedaime Mohamed, étudiant chercheur en finance islamique


     Zoo d’Aïn Sebaâ: Les animaux meurent à petit feu!

    Les animaux du Zoo d’Aïn Sebaâ sont dans un état pitoyable. Sales, malades, manquant de nourriture et enfermés dans de petites cages, ils meurent les uns après les autres. Des vidéos circulant sur la toile font le buzz et montrent ces mêmes animaux condamnés à survivre dans d’affreuses conditions, sans hygiène et sans eau. Une véritable torture que les jeunes enfants de la ville viennent observer quotidiennement. Mais quelle image de la nature souhaite-t-on transmettre à ces enfants ? Cette situation est tout bonnement criminelle et les propriétaires devraient arrêter le massacre en fermant le zoo et en envoyant ses occupants au parc animalier de Témara, beaucoup plus grand et plus respectueux de l’environnement. Les animaux y trouveront un espace adéquat pour pouvoir vivre dans de meilleures conditions, se nourrir et se reproduire.
    G.H.

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