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    Europe

    La BCE maintient le cap

    Par L'Economiste | Edition N°:4272 Le 09/05/2014 | Partager
    La reprise modérée de la zone euro confirmée
    «L’euro fort» s’invite encore au débat

    Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE), a promis jeudi 8 mai lors de sa réunion mensuelle délocalisée à Bruxelles, de surveiller de très près les répercussions de la crise en Ukraine et le niveau de l’euro. Les risques peuvent avoir des retombées négatives sur les économies de la zone euro.

    Pas de changement ! La BCE a décidé de laisser inchangés les taux d’intérêt directeurs. L’institution monétaire de Francfort reste très confiante surtout que la reprise modérée de l’économie de la zone euro se poursuit. «Les anticipations d’inflation à moyen et long terme pour la zone euro restent solidement ancrées à un niveau compatible avec notre objectif de maintenir l’inflation à des taux inférieurs à, mais proches de 2%», a tenu à préciser Mario Draghi, président de la BCE lors d’une conférence de presse. D’ailleurs, il suit avec attention les évolutions économiques et les marchés monétaires. «Nous conserverons l’orientation très accommodante de la politique monétaire et agirons rapidement, si nécessaire, à travers un nouvel assouplissement monétaire», a-t-il annoncé. Pour Draghi, «la mise en œuvre de réformes structurelles sur les marchés du travail et les produits est indispensable pour accroître le potentiel de croissance de la zone euro, améliorer sa capacité d’ajustement et réduire le niveau élevé du chômage auquel de nombreux pays de la zone euro sont confrontés».
    Pour sa part, le Conseil des gouverneurs s’engage à recourir également à des instruments non conventionnels dans le cadre de son mandat. Objectif: «faire face aux risques d’une période trop longue de faible inflation».  Le Conseil considère que les risques (tant à la hausse qu’à la baisse) pesant sur les perspectives d’évolution des prix sont limités et globalement équilibrés à moyen terme. Dans ce contexte, «les éventuelles répercussions des risques géopolitiques et des évolutions du taux de change feront l’objet d’un suivi attentif», note Draghi.
    Et l’euro s’invite encore au débat. Le président de la BCE a estimé, lors de sa réunion mensuelle exceptionnellement délocalisée à Bruxelles, que le renforcement de l’euro représentait «une inquiétude sérieuse» pour son institution. Jeudi 8 mai, la monnaie unique s’est établie à son plus haut depuis octobre 2011, à 1,3991 dollar (vers 12h40 GMT). «Les risques géopolitiques, ainsi que les développements sur les marchés financiers et les émergents peuvent avoir des retombées négatives sur les économies de la zone euro», craint le patron de la banque centrale.
    Draghi a réclamé «une politique monétaire plus active et une politique de change plus réaliste au niveau européen», faisant toutefois référence aux déclarations du  Premier ministre français Manuel Valls, qui s’en est pris récemment à l’euro fort. 
    F. Z. T.

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