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    Hard discount: Dia se brûle les ailes en France

    Par L'Economiste | Edition N°:4272 Le 09/05/2014 | Partager
    La chaîne met en vente tout son réseau de magasins
    Plongeon de 10,9 % des ventes brutes en 2013
    Au Brésil, en Espagne mais aussi en Argentine, l’enseigne maintient sa forme

    Malgré son déclin en France, au premier trimestre 2014, le groupe a vu son bénéfice net ajusté augmenter de 9,7%.

    DIA, numéro trois mondial du hard-discount, a annoncé jeudi 8 mai avoir lancé la cession de toutes ses activités en France. Confronté au plongeon de ses ventes sur le marché français, où il emploie environ 7.500 personnes dans près de 800 magasins, le groupe de distribution espagnol affiche pourtant une bonne santé ailleurs. Le Brésil, la  Chine et l’Argentine maintiennent une bonne évolution avec une augmentation de 27,3% des ventes. L’Espagne contribue également à la bonne marche du groupe, avec une hausse de 1,4% des ventes brutes. Suite à sa décision de se séparer de ses activités en France, les résultats du groupe ne font pas apparaître les comptes de Dia France.
    Les résultats 2013 témoignaient de la mauvaise marche de ses activités en France, avec un plongeon de 10,9% des ventes brutes sur l’année. Le nombre de magasins avait baissé par rapport à 2012, passant de 888 à 865. A fin mars 2014, Dia, filiale de Carrefour en 2011, comptait 6.487 magasins dans le monde, contre 7.328  à fin 2013, lorsque les enseignes ouvertes en France étaient encore comptabilisées. Reste la problématique du rachat partiel ou total des enseignes Dia. Là, les avis sont partagés et le syndicat FO majoritaire  reste sceptique quant au rachat de la totalité des magasins. Du côté des salariés, ce sont près de 1.500 personnes qui pourraient se retrouver sans emploi, surtout dans les régions du nord, nord-ouest, centre-ouest et Rhin-Rhône, où les magasins connaissent les plus grosses difficultés. Mais face à ces craintes, l’enseigne d’origine espagnole soulignait jeudi que son intention était «de vendre toutes les activités, et donc tous les magasins».
    Ces difficultés étaient prévisibles depuis quelques années et sont dues à la surenchère des hyper-marchés avec leur  politique de produits à «bas prix». En effet les enseignes comme Carrefour  proposent  des produits de marque à des prix défiant toute concurrence.  Mais dans les pays émergents d’une manière générale, les ventes de ces enseignes se portent bien. Au Maroc, c’est le cas de BIM, qui propose des produits en provenance de Turquie pour la majorité, et qui a su faire sa place, malgré qu’elle soit encore déficitaire.

    Sarrae BOUAYAD

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