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Courrier des Lecteurs

Courrier des Lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:4271 Le 08/05/2014 | Partager

Dialogue social

■ Hausse du smig pour doper l’import

Dans l’absolu, la dernière décision d’augmentation du smig peut être perçue comme une bonne mesure.  Les couches les plus défavorisées pourront augmenter leur pouvoir d’achat et être plus motivées. Pour le tissu économique, cela implique une augmentation de la productivité, mais surtout une amélioration du pouvoir d’achat pour plus de consommation. Lorsqu’on analyse les choses avec plus de finesse, il ressort un effet totalement négatif. La consommation marocaine est très tournée vers les produits importés. Celle des classes populaires l’est encore plus, en particulier en provenance de pays asiatiques.  Ainsi, la hausse du smig ne peut être profitable au Maroc que si la consommation est orientée vers les produits marocains
Y.G.

■ Le smig ne fait pas que des heureux
La décision de porter le smig à 3.000 DH prise par le gouvernement dans le cadre du dialogue social est tombée dans un contexte économique plutôt fragile avec une dette extérieure importante et un nombre de chômeurs qui ne cesse d’augmenter. Elle a entraîné au niveau des médias plusieurs réactions bien distinctes. Tout d’abord, le patronat s’est opposé à cette nouvelle décision qui risque de ruiner les entreprises. La CGEM a même affirmé ne pas la reconnaître et affirme ne pas se sentir concernée. Une partie des syndicats, dépendante du PJD et d’autres partis au gouvernement, se félicite de cet acquis pour les travailleurs qui y voient une réponse du gouvernement à leurs doléances. Enfin, une seconde partie des syndicats, plutôt proche de l’opposition actuelle, trouve que cette décision a été unilatérale et que le gouvernement les a privés de la présenter comme résultat de leur travail. La décision d’accroître le smig n’est donc pas acceptée par le patronat et par bon nombre de syndicats. 
A.R.

■ A répéter et rabâcher
M. Benabid, excellent éditorial du week-end! Enfin lu! Un message à répéter et rabâcher;
(Ndlr: Editorial publié le 2 mai au sujet des hausses du smig)
Jalil B. T.

■ Un mécanisme institutionnel nécessaire !
Comme à l’accoutumée, à la veille de chaque 1er Mai, la tension sociale est montée d’un cran à cause de la mise en avant par les syndicats d’un certain nombre de revendications sociales en général et salariales en particulier. Ainsi, régulièrement, à la même période, les organismes syndicaux montent au créneau pour présenter des revendications d’augmentation de salaires concernant avant tout le salaire minimum légal. C’est aussi l’occasion pour les pouvoirs publics ainsi que pour les milieux patronaux de réitérer leurs réticences traditionnelles qui relèvent la plupart du temps de la mauvaise santé économique en général et de celle des entreprises en particulier.
Malgré tout cela, il arrive fréquemment que l’Etat finisse par annoncer une augmentation substantielle du SML, mais souvent de manière unilatérale et sans concertation préalable ce qui ne contente personne. Outre le fait que l’attention soit presque toujours focalisée sur le SML au détriment des autres composantes du marché du travail, cette situation est de nature à nuire dans le long terme à la qualité du dialogue social et des relations professionnelles, et cela en discréditant la représentativité des acteurs sociaux. Nous pensons qu’il est temps de mettre fin à cette situation qui n’a que trop duré.
De même, il est important que l’ordre du jour soit élargi à d’autres sujets de préoccupation sociale, tel la valeur du point indiciaire de la fonction publique ou encore le montant des allocations familiales, dont les valeurs n’ont pas bougé depuis belle lurette.
Achoual Abdelghafour

 

Circulation à Casablanca: C’est encore bloqué!

La circulation à Casablanca ne s’est toujours pas améliorée depuis la mise en marche du tramway. Aussi, le projet de plan d’aménagement urbain dévoilé récemment par le gouvernement et qui comprendra de nouvelles lignes de tramway ainsi que la création d’un RER se fait attendre. En effet, rouler dans la ville blanche est tout sauf une partie de plaisir. Les grands boulevards et les grands axes sont totalement et constamment bouchés durant les heures de pointe. Des embouteillages monstres qui tapent sur les nerfs des automobilistes et leur font perdre énormément de temps et de patience! Et le parc automobile de la ville ne cesse de grandir puisque les voitures à crédit se vendent comme des petits pains, notamment les véhicules économiques. Il faut véritablement que le gouvernement agisse avant qu’il ne soit trop tard.
K.F.

 

Zoo d’Aïn Sebaâ

■ Il faut arrêter le massacre
Plusieurs vidéos sur le zoo d’Aïn Sebaâ circulent sur les réseaux sociaux depuis quelques mois. Des images choquantes et qui sont regardées dans le monde entier. L’on y aperçoit des animaux en déperdition, blessés et affamés qui font peur à voir! Il est grand temps d’arrêter cette torture et de réhabiliter le zoo. Si les propriétaires n’en ont pas les moyens, ils devraient à mon sens le fermer et placer ces animaux dans le parc animalier de Témara, beaucoup plus propre et respectueux des bêtes sauvages.
T.Y.

■ Les animaux maltraités
Les animaux du zoo d’Aïn Sebaâ  sont particulièrement maltraités. Malades, pas suffisamment voire pas du tout nourris et emprisonnés dans des conditions immorales et inacceptables, il n’est plus possible que ces créatures continuent à vivre dans de telles conditions! Ces animaux sauvages survivent dans des lieux insalubres, sans hygiène, sans nourriture ni eau. Une véritable atrocité exposée aux yeux du public ! Pourtant, à quelques kilomètres de là, à Témara, le nouveau zoo est particulièrement développé et réussi, offrant de grands espaces naturels à ses occupants et leur permettant de vivre dans de bonnes conditions, de manger selon leur bon vouloir et aussi de se reproduire.
K.R.

Elevages d’autruches au Maroc: Ils ne datent pas d’hier!
Nous avons eu l’occasion de lire, ces dernières années, des articles publiés dans la presse nationale relatifs à des expériences, plus ou moins réussies, sur l’élevage de l’autruche au Maroc. Les journalistes écrivaient dans les manchettes et chapeaux «premier élevage de l’autruche au Maroc». Si les mots «premier» et «pionnier» sont, à la limite, acceptables de la part des journalistes qui travaillent sous la pression, ils doivent néanmoins interpeller l’historien et le technicien de l’élevage. L’autruche commença à se raréfier à l’état sauvage dans les pays du Maghreb vers la moitié du XIXe siècle. On commença alors à entreprendre des essais pour la «domestiquer» et réussir son élevage à l’état de captivité. Dans une brochure de vulgarisation sur l’élevage de l’autruche publiée par le Service de l’élevage au Maroc en 1920, il est indiqué que le Maroc possédait à Meknès un troupeau d’autruches qui a vécu à l’état semi-sauvage durant deux siècles environ. En effet, un couple d’autruches, donné en cadeau au Sultan Moulay Abdellah, a été mis dans les jardins de l’Aguedal à Meknès ou il trouva des conditions favorables pour vivre et se reproduire. Les autorités du protectorat ont alors commencé dès 1914 à entreprendre des essais méthodiques d’élevage et une autrucherie y fut créée.  Grâce à l’application des règles d’hygiène et d’un calendrier alimentaire approprié, l’autrucherie qui comprenait au départ 31 oiseaux en compta près de 78 en 1918. 
Pr Jamal Hossaini-Hilali

 

■ Violences à Casablanca: Le calme de retour?
Les agressions et vols à  Casablanca deviennent moins fréquents depuis plusieurs semaines. Les opérations «Barber shop» et les nombreuses arrestations de la police ont à mon sens fini par porter leurs fruits et à dissuader les jeunes à opter pour la tendance «Tcharmil». Des milliers de jeunes ont en effet été arrêtés par les forces de l’ordre. Mais ce n’est toujours pas suffisant car l’on n’est jamais assez prudent. Il faudrait d’après moi instaurer un véritable couvre feu après 21 heures, au moins jusqu’à ce que la ville redevienne sécurisée comme elle l’était avant ces épisodes tragiques. Car la période que la ville blanche a traversée n’est pas à prendre à la légère. 
J.O.

■ La production de stevia insuffisante
Que notre pays tarde à mettre en application les exigences de l’Union européenne est tout à fait légitime. L’organisation prend en effet des décisions contraires aux accords qu’elle a signés et demande que nous nous adaptions à ses décisions. A côté de cela, il serait intéressant de faire une petite comparaison entre nos prix de vente et les prix appliqués à l’étalage pour le consommateur en Europe. Vous serez tout bonnement sidérés par le résultat ! Parallèlement, nous en venons à nous demander si l’UE. commande suffisamment de stevia au Maroc ? Elle réalise deux récoltes par an alors que nous avons les conditions pour en réaliser quatre. Pourquoi l’organisation ne prendrait-elle pas les dispositions utiles pour que nos petits agriculteurs, au profit desquels nous gagnons 60 millions d’euros,  puissent produire davantage de  stevia dans notre pays. Cela aussi serait légitime, vu que les objectifs communs sont «gagnant-gagnant» et que nos importations sont source de déficit aussi bien au niveau de la balance des paiements que du budget de l’Etat.
David Assayag

■ Benkirane: Promesses non tenues
C’est certainement ce qui a d’abord fait son succès qui joue des tours au chef du gouvernement actuellement. Benkirane a été élu parce-qu’il se montrait plus proche du peuple que les autres. Aujourd’hui, après en avoir beaucoup profité, on le taxe de populisme. Mais ce n’est sûrement pas la seule raison de la chute de popularité de notre Premier ministre. Il faut dire que ses promesses électorales n’ont pas été tenues. La lutte contre la corruption est un échec alors qu’il avait tout misé sur ce dispositif. 
H. K.

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