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Les Cahiers de l'Émergence

Gestion de flotte
Les recettes qui marchent

Par L'Economiste | Edition N°:4271 Le 08/05/2014 | Partager
Les leviers de la LLD
Location ou acquisition en propre: c’est au cas par cas

Le parc automobile représente, du moins au sein des entreprises de grande taille, l’un des principaux postes de dépenses. Dans un contexte de ralentissement de l’économie, les entreprises ne peuvent se permettre de ne pas rationnaliser les coûts du parc. Pour y arriver, de multiples leviers peuvent être activés. Le responsable flotte est en passe de devenir l’homme-orchestre de la gestion du parc. Afin d’optimiser les coûts, aussi bien à l’achat qu’à l’exploitation, il pourra agir sur plusieurs leviers afin d’optimiser la productivité par véhicule, l’éco-conduite, l’amortissement du parc, les motorisations alternatives, la géolocalisation... Tout l’enjeu passe par l’optimisation des usages des véhicules selon le type d’activité de l’entreprise.
Parmi ces leviers, figure la location longue durée. Une activité qui s’impose depuis une décennie comme l’alternative incontournable en matière de flotte d’entreprises. Il y a plus de 10 ans, seules les filiales de grandes multinationales osaient la LLD. Aujourd’hui, même des entreprises 100% marocaines, de tailles moyenne et petite, optent pour la formule locative. L’intérêt pour la LLD réside surtout dans le loyer forfaitaire qui permet d’étaler et de budgétiser les charges et coûts relatifs à l’acquisition de son parc automobile. «La gestion d’un parc automobile est un métier à part entière. Le directeur n’a pas à se soucier des petits détails d’assurance, vignette, réparations, renouvellement...», répètent les spécialistes de la LLD. «Grâce à la location inscrite dans la durée, l’entreprise peut se concentrer sur son métier de base, en délivrant la meilleure valeur ajoutée possible et en confiant la gestion de la flotte à un tiers», explique Philippe Charbert, directeur général d’Arval Maroc. En fait, le principe de la LLD est assez simple. Le client opte pour le  véhicule de son choix et négocie un contrat avec la société spécialisée qui acquiert la voiture et la lui attribue moyennant un loyer mensuel (de 12 à 60 mois). Les tarifs varient selon plusieurs paramètres: le type de véhicule (segment), la durée du contrat et les prévisions de kilométrage. Bien évidemment, l’effet volume, dans le cadre des formules flotte, a un impact sur le tarif mensuel à l’unité. Mais globalement, les tarifs varient entre 3.000 et 5.000 DH, en fonction du type de véhicules (utilitaire ou de tourisme). Le loyer mensuel comprend aussi les frais d’immatriculation, la carte grise, la vignette, les réparations, vidanges/maintenance (pneumatiques, pièces de rechange, contrôle technique…), les frais d’assurances (tous risques avec ou sans franchise), les frais d’assistance… Les loueurs vont même jusqu’à proposer une gestion du carburant à la carte.  «En optant pour la location, l’entreprise peut économiser jusqu’à 30% de son investissement global en véhicules automobiles», précise le management de ALD Automotive. Et cerise sur le gâteau, à la fin du contrat, le client a la possibilité d’opter pour l’acquisition du véhicule loué et ce, sur la base de la valeur résiduelle. «Avant d’opter pour la location ou l’acquisition, il faut savoir si les véhicules sont des actifs stratégiques ou non. De manière générale, si le client/entreprise n’a pas de savoir-faire dans la gestion du parc, il n’a pas intérêt à l’assurer lui-même», recommande le management d’Arval Maroc. Mais pour certains cas assez particuliers, la formule acquisition est préconisée pour des raisons de niches fiscales ou pour répondre à des critères d’appels d’offres. Mais c’est très rare. Alors qu’au Maroc, les prestations de la LLD restent assez classiques, à l’international les flottes s’ouvrent à la mobilité électrique. La tendance va crescendo vers les véhicules hybrides et électriques.
A. R.

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