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Les Cahiers de l'Émergence

Assurance auto: L’embarras des garanties

Par L'Economiste | Edition N°:4271 Le 08/05/2014 | Partager
La RC obligatoire, moins chère, mais pas suffisante
Garages conventionnés, centres d’indemnisation rapide... l’offre tente de se réinventer

Une fois votre voiture achetée, vous devrez faire le grand saut dans le monde de l’assurance. Une grande inconnue pour la plupart d’entre nous au vu du nombre de produits existants sur le marché. Les compagnies d’assurances, faisant la course à l’innovation, déploient une batterie d’offres. Normal pour une manne qui pèse 8,5 milliards de DH et 32% de part de marché. Ceci dit, le niveau de protection d’un véhicule dépend toujours des garanties choisies.
Il est question en premier lieu de la garantie obligatoire. Cette responsabilité civile automobile permet de couvrir la RC de l’assuré, soit les dommages causés par le véhicule à l’exception du conducteur et de la voiture elle-même. Etant une assurance de base, elle reste la moins chère, mais couvre moins bien. D’où la nécessité de se diriger vers des garanties complémentaires (ou annexes). L’extension à ces garanties permet ainsi de couvrir les dommages subis par le véhicule assuré. Cela concerne, en partie, l’incendie, le vol, les bris de glace, le dommage au véhicule. Ces garanties sont proposées différemment d’un assureur à un autre. Elles peuvent être regroupées dans un seul pack, sous le nom de garantie de «dommages tous risques», comme elles peuvent être proposées séparément. Celles-ci viennent en renfort aux garanties liées aux collisions communément appelées «tierce». Cette garantie permet d’être indemnisé des dommages subis par le véhicule, résultant d’un choc avec un corps  fixe ou mobile. Chaque assureur apporte une particularité au contrat. A l’image de Saham Assurance qui, pour ce type d’incident, couvre le client, qu’il soit responsable ou pas. Pour Wafa Assurance, la garantie tierce est étendue au cas du renversement du véhicule sans collision préalable. A cela s’ajoutent les garanties de défense et recours en cas d’accident mettant en jeu la RC du conducteur. Elles assurent la défense des intérêts de l’automobiliste. Par ailleurs, la compagnie assiste l’assuré dans la gestion des sinistres ou intervient en cas de recours judiciaire ou amiable. D’autres assureurs, quant à eux, s’engagent à défendre le client en cas d’accident dont lequel il n’est pas responsable. Aussi, une garantie pour les personnes transportées est proposée. Cette dernière vient en complément du contrat auto et intègre les passagers en cas d’accident corporel. Les niveaux de ces garanties sont définis selon les plafonds assurés et les franchises appliquées. Mais ils varient d’un pack à l’autre selon les choix et les besoins de l’assuré. «La mise en place de ces garanties complémentaires permet au client de disposer d’une offre ajustée à ses besoins et conforme à son budget», explique-t-on chez Saham Assurance.
Le délai de remboursement varie, pour sa part, en fonction de la nature du sinistre et la procédure d’indemnisation choisie par l’assuré. Pour nombre d’assureurs, le client a la possibilité de choisir le canal d’indemnisation et le mode de règlement qui lui conviennent. Outre la procédure normale, les compagnies ont mis en place un réseau de garages partenaires ou agréés. La mise en place de centres d’indemnisation rapide facilite le remboursement qui, dans certains cas, se fait de manière immédiate. 

Gare aux clauses!

Lors de la signature, le souscripteur n’est généralement pas très regardant sur les clauses inscrites dans son contrat d’assurance. Ce n’est qu’à l’occasion d’un incident qu’il découvre ce qui est réellement couvert ainsi que les nombreuses exclusions. Dans ces conditions, la responsabilité est partagée entre les deux parties: pour l’assuré, car il n’a pas suffisamment interrogé son courtier sur les clauses de son contrat et pour l’assureur, car il n’a livré l’information nécessaire que sur demande du souscripteur. 

A. Lo.

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