×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Culture

    Le temps immortalisé à la Fondation CDG

    Par L'Economiste | Edition N°:4269 Le 06/05/2014 | Partager
    7 photographes pour 7 jours de la semaine
    Une exposition de la vision du temps jusqu’au 9 mai

    Après Saâd Tazi, Malika Skalli et Leïla Ghandi, la Fondation CDG a fait le choix d’une exposition photo collective pour cette année. «Un jour par semaine» présente les œuvres de 7 artistes jusqu’au 9 mai.

    SEPT photographes et sept visions particulières sont présentés jusqu’au 9 mai à la Fondation CDG, à Rabat.  L’exposition «Un jour par semaine» donne rendez-vous, comme chaque année depuis la création de cette galerie institutionnelle, au point de vue des «écrivains de lumière».
    «Au Maroc, nous n’avons pas encore la culture  de la photographie, très peu d’amateurs d’art en achètent. Notre mission en tant qu’institution culturelle est, entre autres, de sensibiliser à cette forme d’expression artistique et la vulgariser. C’est pour cela que nous avons une exposition photo annuelle depuis 4 ans», explique Dina Naciri, DG de la Fondation CDG.
    L’an dernier, la Fondation exposait le «34’02» de Malika Skalli. Cette jeune photographe, qui avait alors 34 ans, s’était amusée à immortaliser ses séjours dans toutes les villes du monde ayant pour latitude «34’02 » (dont la ville de Rabat). L’année d’avant, c’était Leïla Ghandi qui exposait ses «Vies à vies», après la présentation des œuvres de Saâd Tazi qui est aujourd’hui le commissaire d’«Un jour par semaine». L’artiste Saâd Tazi a donc choisi sept photographes pour les sept jours de la semaine. Lundi, mardi et dimanche, sont alors représentés par des artistes très connus du paysage photographique marocain. A savoir Thami Benkirane, Saïd Benhamida et Zineb Andress Araki. De jeunes talents sont également présents dans ce semainier: Réda Chérif, Othman Zine et la cadette Ghita Skalli (22 ans). Sans oublier le photographe algéro-américain Aurèle Andrews Benmejdoub. Chacun y dévoile sa propre vision du temps. Des émoticônes de Zineb Andress Araki aux visions voilées de Benkirane et Benhamida, en passant par les silhouettes suspendues de Réda Chérif ou encore les bouteilles plastiques de Othman Zine. Les visiteurs seront également surpris de redécouvrir la galerie qui, pour l’occasion, a revu sa scénographie. Celle-ci a été agencée avec des box de sorte à former 7 espaces différents pour chacun des artistes. Ainsi, l’on entre en immersion dans l’univers et l’intimité de chacun. Sept galeries en une, en somme!
    La DG de la Fondation a bon espoir quant au succès de la photographie qui est un art émergent au Maroc. «Cet art est plus accessible. D’abord, son prix est en général  moins conséquent que de la peinture et d’autres formes d’art. De plus, c’est une expression artistique qui nous rapproche de la réalité. En effet, nous avons tous un rapport à la photographie, ne serait-ce qu’avec son téléphone.

    Sanaa EDDAÏF

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc