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    Europe

    Bruxelles prédit un reflux du chômage

    Par L'Economiste | Edition N°:4269 Le 06/05/2014 | Partager
    La consommation bénéficie d’une inflation basse
    PIB réel: 1,6% dans l’UE et 1,2% dans la zone euro en 2014
    Le Maroc devra profiter de ce redressement

    En matière de croissance, des disparités subsistent entre les pays. Elle devrait être soutenue en Allemagne, tandis que la reprise s’affermit en Espagne et que son rythme s’accélère doucement en France et en Italie.

    Les déficits diminuent, l’investissement rebondit et la situation de l’emploi s’améliore… Voilà les ingrédients qui confirment que la reprise économique est désormais un fait, a indiqué hier 5 mai Siim Kallas, vice-président de la Commission européenne, lors de la présentation des prévisions économiques du printemps 2014. La croissance du PIB réel devrait atteindre 1,6% dans l’UE et 1,2% dans la zone euro en 2014. Elle devait augmenter encore en 2015 pour atteindre respectivement 2% et 1,7% (voir la carte qui reflète la tendance pour quelques pays). Le Maroc devra profiter de ce redressement progressif qui se traduirait par une reprise de la demande adressée aux entreprises tournées vers l’export (cf. notre édition N° 4268, du lundi 5 mai 2014).
    Plusieurs facteurs peuvent expliquer la reprise, indique la Commission européenne. D’abord, la demande intérieure devrait devenir un vecteur de la croissance. Puis les dépenses des consommateurs devraient alimenter la croissance à mesure que «les revenus réels bénéficieront d’une inflation plus basse et de la stabilisation du marché du travail». Enfin, la reprise de l’investissement (à la fois dans le domaine de l’équipement et de la construction) devrait continuer de soutenir la croissance. En revanche, la contribution des exportations nettes devrait diminuer.
    L’emploi reprend aussi. La situation du marché du travail ayant commencé à s’améliorer courant 2013, davantage d’emplois devraient être créés et le taux de chômage devrait continuer de diminuer (pour atteindre 10,1% dans l’UE et 11,4% dans la zone euro en 2015).
    De son côté, l’inflation devrait rester faible, à la fois dans l’UE (1% en 2014, 1,5% en 2015) et dans la zone euro (0,8% et 1,2%). De même, la réduction des déficits publics devrait se poursuivre pour atteindre, en 2014, environ 2,5% du PIB à la fois dans l’UE et dans la zone euro. Le ratio dette/PIB atteindra près de 90% dans l’UE et 96% dans la zone euro, avant de baisser l’année suivante.
    Les économistes font référence aussi à des risques qui pèseraient sur les perspectives. Une nouvelle perte de confiance résulterait d’une stagnation des réformes. De même, l’incertitude quant à l’environnement extérieur (crise en Ukraine notamment) s’est renforcée. Si l’évolution des prix courants reflète à la fois des facteurs externes et le processus d’ajustement en cours, une période trop longue de faible inflation pourrait également comporter des risques. 
    Fatim-Zahra TOHRY

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