×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    eleconomiste

    eleconomiste
    Analyse

    Conjoncture
    Les secteurs clés de la reprise

    Par L'Economiste | Edition N°:4268 Le 05/05/2014 | Partager
    Les fusions-acquisitions font monter le thermomètre
    L’Espagne, le Portugal, la Grèce… en convalescence

    La zone euro connaît de nouveau la croissance, selon le FMI. Dans l’ensemble de la zone, une forte baisse du rythme du durcissement budgétaire devrait contribuer à rehausser la croissance.

    LA reprise est bel est bien là. Avec le grand retour des fusions-acquisitions, notamment dans le secteur pharmaceutique (Novartis a annoncé plusieurs opérations avec GSK et Eli Lilly, les ambitions de Pfizer et du canadien Valeant…), les acteurs de l’industrie commencent à sentir des signes de reprise. Les transactions dans le secteur industriel (cas d’Alstom/GE et peut-être Siemens) renvoient également des signaux forts. La reprise du marché publicitaire est un autre indicateur positif.
    Globalement, les effets bénéfiques d’une «reprise poussive» devront  avoir un impact positif sur la conjoncture au Maroc, notamment à travers la demande étrangère adressée au pays. Les bénéfices sont de plus en plus attendus des marchés français ou espagnol. L’Insee enregistre une croissance de 0,1% au 1er trimestre 2014. Le retour des investissements des entreprises privées dans l’Hexagone est aussi salué par les investisseurs et les marchés boursiers. 
    Le chômage chute aux Etats-Unis (pour avril à 6,3%) et baisse légèrement dans la zone euro (en mars, à 11,8% selon Eurostat). Ce sont là deux autres indicateurs au vert pour la conjoncture mondiale.
    Plusieurs pays européens sortent la tête de l’eau.  L’Espagne, la Grèce, Chypre, l’Irlande, le Portugal…. ont eu un check-up réussi. Les cas de l’Espagne et du Portugal ont attiré l’attention des économistes ces dernières semaines. Le gouvernement espagnol est encouragé par les signes de reprise économique. Le pays a connu au 1er trimestre une croissance robuste en six ans (à 0,4%). Après une chute 1,2% en 2013, l’intensité du PIB devrait aller crescendo: 1,2% en 2014 et 1,8% en 2015. Il devra s’accélérer pour atteindre 3% en 2017. Alors que l’Espagne confirme sa reprise (quoique timidement), le secteur bancaire respire, rapporte l’AFP. Longtemps malades, Santander, BBVA et CaixaBank… décèlent aussi des signes clairs d’amélioration, selon les analystes. C’est d’ailleurs la reprise dans le secteur de l’immobilier qui envoie des signes positifs vers les marchés. Confiante, Standard & Poor’s compte maintenir ou relever la note de plusieurs établissements bancaires.
    L’autre pays qui envoie des signes positifs est le Portugal. Il a passé vendredi 2 mai avec succès le dernier examen de ses comptes par la troïka de ses créanciers (UE-FMI-BCE). Le pays se dirige tout droit vers une sortie de son programme d’assistance financière (à l’instar de l’Irlande). Le bilan du passage de la troïka au Portugal est mitigé. Les déficits ont pu être réduits de 9,8% en 2010 à 4,9% en 2013. Et ce, grâce à une hausse des impôts et les strictes coupes dans les dépenses publiques. En revanche,  la dette est passée de 94% à 129% du PIB.
    Quant au taux de chômage, il s’est envolé de 12% à 16,3%. Le PIB, lui, a chuté en trois ans de 6%, avant de reprendre des forces: 1,2% attendu cette année.
    Contre l’austérité et une Europe sociale, des milliers de personnes ont manifesté le 1er mai à Athènes et à Salonique (nord). Le plan de sauvetage de l’UE et du FMI et l’octroi des prêts de 240 milliards d’euros au pays ont «contenu» en partie la crise dans le pays.

    Rebond des commandes industrielles

    LA reprise du secteur manufacturier s’étend à l’ensemble de la zone euro en avril, selon un communiqué de Markit, cabinet spécialisé de l’information financière. L’Indice PMI final pour l’industrie manufacturière, publié le 2 mai dernier, s’établit à 53,4. L’Irlande reste en tête du classement des pays par niveau de cet indice. Les taux de croissance se renforcent également en Allemagne, en Italie et en Autriche tandis qu’ils faiblissent en France, en Espagne et aux Pays-Bas. La Grèce renoue, quant à elle, avec l’expansion. La production et le volume des nouvelles commandes augmentent dans tous les pays de l’Eurozone. Les prix des achats et les prix des ventes reculent de nouveau au cours du mois. Les fabricants signalent une stabilisation de la demande sur les marchés nationaux tandis que les ventes progressent de nouveau sur les marchés à l’export. Les entreprises mentionnant une hausse de leurs ventes à l’export l’attribuent à l’amélioration de la conjoncture sur certains marchés clés tels que les Etats-Unis et l’Asie.

    Fatim-Zahra TOHRY

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc