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Economie

Elections européennes
Les postulants à la Commission

Par L'Economiste | Edition N°:4264 Le 28/04/2014 | Partager
Entre les 22 et 25 mai 2014, selon les pays
Un résumé sur les cinq profils en lice

Les élections européennes se dérouleront entre les 22 et 25 mai 2014, selon un calendrier variable selon les pays. La

France votera le dimanche 25 mai, comme l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la Grèce, la Pologne et la Suède…  Si les Pays-Bas et le Royaume-Uni ont choisi la date du jeudi 22 mai, d'autres pays étalent le scrutin sur deux jours comme la République tchèque (23-24 mai) ou l'Italie (24-25 mai). Les élections donneront aux populations la possibilité d'influer sur le cours de l'Union européenne en désignant 751 députés qui siégeront au Parlement européen pendant cinq ans. Ces députés représenteront plus de 500 millions de citoyens dans 28 Etats membres. Ces élections auront aussi un impact sur la présidence de la Commission européenne. C’est le traité de Lisbonne qui établit un lien direct entre l’élection du président de la Commission et les résultats des élections. Plusieurs candidats sont en lice pour la présidence de la Commission: Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge, soutenu par les libéraux européens, l'ancien Premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, pour le PPE, l'Allemand Martin Schulz pour les socialistes, le Grec Alexis Tsipras pour la gauche radicale et le duo formé par le Français José Bové et l'Allemande Ska Keller pour les Verts. Résumé des profils des candidats:
n Jean-Claude Juncker: Des priorités, il en a. Croissance/emploi, politique énergétique, réforme de l’union monétaire et accord de libre-échange avec les Etats-Unis… autant de dossiers sur lesquels milite Juncker. Il essaiera aussi d’effacer l’image d’austérité tant convoitée par son camp politique. A la question de savoir si Jean-Claude Juncker ferait un bon président de la Commission européenne, 83% des sondés (RTL et le Luxemburger Wort ont publié vendredi 25 avril la troisième et dernière partie de leur Politmonitor, consacré aux élections européennes du 25 mai) répondent «oui». Angela Merkel, la chancelière allemande a de la sympathie pour cet avocat de formation. Il est considéré d’ailleurs comme l’un des bâtisseurs de l’euro et aussi l’un des dirigeants politiques européens les plus expérimentés. En plein tempête financière, il organise les plans de sauvetage des pays.
n Guy Verhofstadt: Surnommé «Le bébé Thatcher» (http://rue89.nouvelobs.com/), l’ancien Premier ministre belge  veut donner à la Commission européenne  un rôle plus offensif.  Pour lui, «il n'est pas question que les chefs d'Etat et de gouvernement nomment un candidat en dehors de ceux qui se sont présentés, sinon ce serait la fin de la démocratie européenne», rapporte l’AFP. Verhofstadt plaide pour un président qui croit dans l’intégration européenne, le droit d’initiative accordé à la Commission de déposer des projets législatifs… S’il est élu, il compte modifier l'organisation de la Commission européenne. Il préconise aussi de renforcer l’union bancaire pour renforcer l’économie réelle et les PME. Une communauté européenne de l'énergie et un marché des services pour le digital… deux autres vœux.
n Martin Schulz (Parti socialiste européen): Le 5 février, il a participé au déploiement, sur les façades du Parlement à

Strasbourg, de banderoles dédiées aux journalistes européens retenus en otages en Syrie. C’est l’un des visages les plus connus du Parlement européen où il siège depuis 1994. Schulz, qui n’a pas parfois sa langue dans sa poche (selon la presse française), a toujours milité pour accompagner l’austérité avec des politiques pour la croissance et l’emploi. Il a toujours dénoncé les disparités sociales dans l’Union des 28 (http://fr.euronews.com). Son champ de bataille: la jeunesse pour qui il propose «une garantie européenne». Sa promesse: introduire rapidement la TTT (taxe sur les transactions financières).
n Ska Keller et José Bové: L’écolo dans tous ses états. Les Verts européens les ont désignés pour conduire en duo leur campagne pour les élections européennes. C’est un duo de choc: un Français et une Allemande. Comme Bové, la jeune femme de 32 ans est entrée au Parlement européen en 2009. Elle mène une riche carrière et a eu un diplôme en sciences islamiques, turcologie et judaïstique. Tant de questions l’occupent: celle de la jeunesse ou encore de la migration.
n Alexis Tsipras: D’origine grecque, il représentera la gauche radicale. «L'opposition a critiqué le retour de la Grèce sur les marchés qui répond à l'opportunisme préélectoral du gouvernement», avait lancé ce chef de la gauche radicale Syriza, qui est côte à côte avec le parti Nouvelle démocratie (droite) du Premier ministre Antonis Samaras dans les sondages avant les élections nationales et européennes. Tsipras crit haut et fort contre la politique d’austérité imposée à son pays et recommande un effacement partiel de la dette. S’il est élu, il mettra «fin au mémorandum  qui contraint son pays à assainir sa situation en échange d’un prêt de 130 milliards d’euros (http://rue89.nouvelobs.com)».


Fatim-Zahra TOHRY

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