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Chronique

Accord de réconciliation chez les Palestiniens

Par L'Economiste | Edition N°:4262 Le 24/04/2014 | Partager
Un gouvernement d'union nationale d'ici cinq semaines
Mis sous pression, le Hamas reprend langue avec l’OLP

Foule en liesse à Gaza après l'annonce d'une réconciliation. Les Palestiniens ont convenu de former un gouvernement d'union dans les prochaines semaines

Au moment où le processus de paix est au point mort, les Palestiniens prennent leur sort en main. Une délégation de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) a conclu un accord avec le mouvement rival Hamas, au pouvoir à Gaza. Objectif: «constituer un gouvernement d'union nationale d'ici cinq semaines». Il doit être composé d’abord de technocrates. La délégation de l'OLP est conduite par Azzam al-Ahmad, un chef du Fatah, le mouvement nationaliste dirigé par le président Mahmoud Abbas. Elle a été reçue par le chef du gouvernement du Hamas à Gaza, Ismaïl Haniyeh et le numéro deux du mouvement islamiste, Moussa Abou Marzouq. Leurs discussions ont porté essentiellement sur trois volets: «la mise en place d'un gouvernement de consensus national, la tenue d'élections générales et la composition de la direction de l'OLP».  Ayant l’habitude des querelles politiques, les Palestiniens espèrent que cet accord de réconciliation se concrétise. D’autant plus que plusieurs annonces de formation d'un gouvernement d'union n'ont pas été suivies d'effet.
Les réactions du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu ne se sont pas fait attendre. Il a accusé le président palestinien de saborder le processus de paix. Et la réplique n’a pas tardé. «On ne saurait parvenir à la paix sans la réconciliation d'abord. La réconciliation est une priorité nationale», a rétorqué le négociateur en chef palestinien Saëb Erakat, interrogé par l'AFP.
Les négociations se font en paliers. Une énième rencontre entre négociateurs israéliens et palestiniens s’est déroulée mardi dernier à Jérusalem, en présence du médiateur américain Martin Indyk. Là aussi, aucun progrès. «La réunion a duré plusieurs heures mais nous ne sommes pas parvenus à surmonter nos divergences», a dit Erakat. «Nous allons continuer à rencontrer la délégation israélienne jusqu'au 29 avril. Mais, clairement, les Israéliens ne veulent pas faire avancer le processus de paix», a-t-il ajouté.
Depuis qu'Israël a refusé de libérer (le 29 mars) un dernier contingent de prisonniers, Israéliens et Palestiniens multiplient les rencontres. Enjeu: prolongation des négociations de paix au-delà de l'échéance prévue du 29 avril. Le message du président Abbas est clair: «il est disposé à prolonger les pourparlers mais à condition que le gouvernement israélien relâche les prisonniers, gèle la colonisation et accepte de discuter de la délimitation des frontières du futur Etat palestinien…».


F. Z. T.

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