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Courrier des Lecteurs

Courrier des Lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:4262 Le 24/04/2014 | Partager

La montée de l’insécurité continue

Ça ne peut plus durer!
Les agressions et vols à Casablanca deviennent de plus en plus fréquents depuis plusieurs semaines. Des voyous

drogués et armés de sabres se baladent au niveau de plusieurs quartiers de la ville notamment du côté de l’avenue 2 Mars ou encore à Bourgogne. Ils ont dévalisé des salons de coiffure, des supermarchés ainsi que des habitations. Ils ont également agressé récemment un chauffeur de taxi, lui coupant la main! Telle une véritable mafia, rien ne semble les arrêter. Pas même les forces de l’ordre! Justement, que fait la police? Car c’est bien d’arrêter les automobilistes pour des infractions multiples au code de la route, mais il ne faut pas oublier de sécuriser un minimum la métropole. Casablanca devient en effet totalement insécurisée et dangereuse, aussi bien pour les femmes que pour les hommes. Il est grand temps que le gouvernement réagisse et multiplie le nombre de policiers. Il serait également très conseillé d’instaurer un véritable couvre-feu après 21 heures, au moins jusqu’à l’arrestation de ces malfrats.
R.S.

Police: Abus de pouvoir
L’insécurité est le grand fléau de la ville de Casablanca en particulier. On a pu remarquer ces derniers temps de plus en plus de barrages aux extrémités et en plein centre-ville. Ce qui est rassurant. Seulement, est-ce sûr que cela va durer ou est-ce juste de la poudre aux yeux sans véritable stratégie policière? Nous avons des raisons de le penser surtout lorsque l’on voit ces policiers qui arrêtent des jeunes dans la rue, sans observer de délit ou de comportements bizarres. Ce qui rend suspects nos jeunes, c’est leur coiffure aujourd’hui... De quoi être perplexe! De vraies rafles sont opérées dans nos rues, humiliant une grande partie de jeunes dont le seul crime est d’habiter un endroit pas assez chic aux yeux des policiers et de se coiffer de façon «bizarre». C’est de la maltraitance, ni plus, ni moins!
T.K

 

Des failles dans le processus de création d’entreprise

Il y a toujours deux problèmes qui demeurent pour la création d’entreprise et d’emploi que le pays a besoin de régler et qui sont dus à la paresse de fonctionnaires irresponsables. Le service d’enregistrement ne traite tout d’abord que 20 dossiers par jour. Le directeur régional ne supervise pas suffisamment le service et ne donne pas assez d’instruction au personnel concernant le traitement des dossiers des contribuables. Autre problème, au niveau du tribunal de commerce, la personne chargée de réceptionner les dossiers n’accepte qu’un dossier de citoyen à la fois. Alors, si l’on a 20 dossiers, il faut soit patienter durant 20 jours, soit trouver 20 personnes pour le dépôt.
Youssef Fahid

 

 

Des émissions télévisées pour sensibiliser à l’environnement!

Récemment, à la place des informations sur la chaîne 2M, nous avons eu droit à une émission sur la Ménara de Marrakech portant sur un thème exclusif: L’environnement.  Excellente initiative et excellente émission avec des exemples réussis de lutte contre les déperditions d’eau et  d’électricité. L’émission a aussi montré des exemples réussis de récupération des déchets. Bravo! Il faut encourager les Marocains à regarder ce genre d’émission.
Mohamed Chbani

 

Accidents de travail: L’alerte est sonnée

LE risque d’accident de travail de près de 50 pour 100.000 travailleurs est alarmant mais pas représentatif de la réalité. Il ne prend en effet en compte que les accidents de travail faisant l’objet de procédure officielle. Or, nombreuses sont les petites et moyennes entreprises qui ne font l’objet d’aucun contrôle des autorités compétentes et l’application des amendes et des contraintes appliquées aux contrevenants se fait de plus en plus rare. En réalité, ce sont souvent des arrangements à l’amiable qui ont lieu, ce qui prive les victimes d’AT de leurs droits.  Pourtant, l’assurance accident de travail est obligatoire tout comme peut l’être l’assurance automobile. Des amendes ainsi que des sanctions pénales sont prévues. L’article 357 bis de la loi 18-01 de février 1963 stipule qu’«est puni d’une amende de 2.000 à 100.000 DH quiconque s’abstient de souscrire une assurance AT au profit de son personnel et qu’en cas de récidive, une peine d’emprisonnement de un à trois mois peut être prononcée».  Le nouveau projet de loi va pousser les employeurs à renforcer les dispositifs de prévention des risques d’AT et de maladies professionnelles. Mais ces lois seront-elles suivies d’une mise en application sur le terrain ? Des inspecteurs sérieux seront-ils déployés en nombre suffisant pour se rendre compte de la réalité sur le terrain? C’est bien beau de créer des commissions interministérielles pour publier des textes de loi mais encore faut-il veiller à les faire appliquer. 
L’impact de l’incident de Rosamor n’aura duré que quelques semaines. Ce fut un «orage» suivi d’une forte averse dont les eaux ont été «évacuées dans des canalisations souterraines». Faudra-t-il attendre le jour ou un autre accident de cette ampleur survienne pour agir?
B.M.

 

Benkirane n’a plus la cote

Dans le monde entier, la pratique du pouvoir finit par ternir l’image du chef du gouvernement en l’espace de quelques années de règne.  Ces dernières années, en Europe, suite à l’impatience des citoyens et à leurs conditions de vie

critiques, la durée de vie de chaque gouvernement s’est effritée de plus en plus pour se limiter des fois à un semestre. Benkirane a pu tenir presque trois années avec une cote de popularité plutôt élevée dans une période de crise économique et politique mondiale  historique et avec des mesures nécessaires prises par le gouvernement dont principalement la libération du prix des carburants. Benkirane est venu pour sauver «le peuple et les pauvres» et ceux-là y ont cru longtemps car il les défendait. Aujourd’hui, la mode Benkirane, autrement dit «l’islamisme intégré dans le pouvoir d’une jeune démocratie arabe», est passée. La classe moyenne qui l’a conduit au pouvoir y croit de moins en moins, ce qui explique cette chute de cote de popularité. Le citoyen a compris que le plus important est avant tout d’avoir un chef de gouvernement jeune, efficace et en phase avec le monde actuel. Benkirane n’est ainsi plus le profil adapté. On assiste là à un processus logique qui devrait amener d’autres personnalités au pouvoir au Maroc lors des prochaines élections: dans deux années… ce n’est pas loin !
A.A.

 

Logistique: Trop de retard dans les constructions!

Le TGV prendra plus d’une année de retard. Et il faut ajouter cette faille au retard pris au niveau de toutes les infrastructures d’autoroutes, de routes, de ports, de logistique et de mise à niveau des villes.
Bref, le ministère de l’Equipement et du transport a pris du retard dans tous ces chantiers! Cela est-il dû à de mauvaises prévisions, à un manque de financement ou simplement à de l’incompétence?
A.RA.

 

Mehdi Bennani, véritable champion de l’automobile

Le week-end dernier, j’étais au circuit Paul-Ricard où j’ai fait la connaissance d’un excellent pilote marocain: Mehdi Bennani.
Au volant d’une automobile nettement moins performante que celle de son concurrent Sébastien Loeb, il lui a tout de même tenu tête durant les trois derniers tours de la seconde course. Cela lui a valu de recevoir hier les félicitations de tout le staff de Honda Racing, des pilotes d’usine et notamment des patrons de la communication de plusieurs filiales européennes. A mon humble avis d’ancien journaliste automobile, Mehdi est un futur grand. 
Charles-Bernard Adreani

 

Zoo d’Aïn Sebaâ:  Les animaux maltraités

Les animaux du zoo d’Ain Sebaa  sont particulièrement maltraités. Malades, pas suffisamment voire pas du tout nourris et emprisonnés dans des conditions immorales et inacceptables, il n’est plus possible que ces créatures continuent à vivre dans de telles conditions! Ces animaux sauvages survivent dans des lieux insalubres, sans hygiène, sans nourriture ni eau. Une véritable atrocité exposée aux yeux du public ! Pourtant, à quelques kilomètres de là, à Témara, le nouveau zoo est particulièrement développé et réussi, offrant de grands espaces naturels à ses occupants et leur permettant de vivre dans de bonnes conditions, de manger selon leur bon vouloir et aussi de se reproduire.
K.R.

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