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Economie

«Nous ciblons les jeunes, la PME/TPE et l’informel»

Par L'Economiste | Edition N°:4262 Le 24/04/2014 | Partager

«Il ne faut pas attendre que l’environnement soit favorable à 100% pour entreprendre», affirme Zakaria Fahim, président de Hub Africa

Hub Africa, c’est surtout un espace de networking, de formation et d’information, selon ses initiateurs. L’objectif aussi est d’encourager le passage de l’informel au secteur formel.

- L’Economiste: Que propose «Hub Africa» aux jeunes entrepreneurs?
- Zakaria Fahim: Hub Africa est une plateforme qui a pour vocation de mettre en réseau des porteurs de projets, de jeunes et de moins jeunes entrepreneurs pour leur permettre d’apprendre le métier d’entrepreneur et pour ceux qui aspirent à devenir entrepreneur de créer l’écosystème pour passer de l’idée au projet. C’est vraiment un moment de réseautage et de networking, de formation et d’information qui permet de bénéficier de près de 60 ateliers de formation sur plusieurs thèmes comme: comment recruter son premier salarié, négocier avec son banquier, utiliser les réseaux sociaux, faire une action marketing, développer une stratégie… Le salon leur permet aussi de rencontrer des institutions qu’ils ne voient jamais comme la Douane, les impôts, la CCG, l’Office des changes…

- L’entrepreneuriat, c’est aussi l’informel. Est-il ciblé par cet évènement?
-  Nous ciblons les jeunes, la PME/TPE et l’informel.  Nous avons organisé trois actions de sensibilisation dans des souks, Derb Ghallef, Korea… où nous avons approché des commerçants pour leur expliquer ce que leur apporte de sortir de l’informel. Nous les avons invités à venir vendredi, qui est un jour férié pour ces commerces. On a l’accord de plusieurs corporations pour mobiliser leurs membres. Ils profiteront de formations effectuées en arabe dialectal. Ils auront aussi la possibilité de rencontrer les  représentants d’institutions et des personnalités de divers horizons qu’ils n’ont pas l’occasion de côtoyer tous les jours. L’idée est de dire que c’est possible de passer de l’informel au secteur formel.

-  Quelles sont les prochaines étapes après cette édition?
-  Nous comptons saisir le gouvernement pour aller plus vite sur le projet d’auto-entrepreneur. Nous proposerons également un texte sur les business-angels. De même, il est prévu de lancer une association d’auto-entrepreunariat et de signer une  convention avec l’Ordre des experts-comptables…

 

Propos recueillis par A. E.

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