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Les Cahiers de l'Émergence

Marchés de gros: A Marrakech, des recettes en deçà du potentiel

Par L'Economiste | Edition N°:4262 Le 24/04/2014 | Partager

LE marché de gros de Marrakech connaît une double concurrence. D’abord, celle des marchés clandestins qui fleurissent un peu partout dans la ville. L’autre concurrence émane des dépôts. Ainsi, à peine 10% des produits (fruits et légumes) transitent par le marché de gros. Le reste est stocké dans les dépôts et est écoulé sur les divers points de vente au détail. Le manque d’organisation au sein même de cette structure représente aussi un gros problème, explique Abdelaziz Boussaid, représentant de la mairie en charge de la gestion du marché. «Nous perdons un temps fou et de l’argent lors du passage quotidien de la commission des prix qui souffle le chaud et le froid au sein de l’espace», déplore-t-il. C’est cette commission qui détermine les prix quotidiens souvent revus à la baisse à la demande des acheteurs. Un manque à gagner évident pour les caisses de la ville qui est rémunérée selon les ventes de produit. Ce chaos complique aussi le contrôle. C’est justement pour rectifier le tir qu’une réforme des marchés de gros des fruits et légumes a été préparée au niveau national. Elle propose un nouveau mode de gestion qui associe les collectivités locales et les opérateurs publics et privés. L’approche permettra aux collectivités de maintenir leurs ressources fiscales tout en améliorant la gestion et les services rendus. Les sources de revenus ne seront plus liées aux ventes des produits, mais constituées des droits de première occupation, des loyers mensuels et des redevances versées par les gestionnaires des services externalisés. Pour rappel, c’est pour créer un marché aux normes que cette infrastructure avait déménagé à Sidi Ghanem en 2007. Ce transfert avait un triple objectif : réorganiser le marché, décongestionner la ville de Marrakech et le centre-ville et augmenter les recettes de la ville. Si aujourd’hui, le marché de gros de Marrakech rapporte 20 millions de DH à la ville, cette recette pourrait rapidement être portée à 30 millions de DH.


Badra BERRISSOULE

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