×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Politique Internationale

USA/Russie: Les tensions de plus en plus vives!

Par L'Economiste | Edition N°:4261 Le 23/04/2014 | Partager
Joe Biden en déplacement à Kiev menace la Russie de plus d’isolement
Le Kremlin promet de répliquer avec ses propres forces si cela s’impose

Arseni Iatseniouk, Premier ministre de la transition ukrainienne, accueillant Joe Biden, vice-président américain, avant leur réunion hier, mardi 22 avril. Une réunion qui a exacerbé les tensions russo-américaines au point de faire craindre le pire

La saison des élections ne touche pas seulement le monde arabe. L’Ukraine prépare aussi «l’élection la plus importante de son histoire», selon les propos de Joe Biden, vice-président américain en déplacement à Kiev. Dans un discours devant les parlementaires hier, mardi 22 avril, il leur rappelait que c’était une chance à saisir pour «créer une Ukraine unie» et mettre fin aux «menaces humiliantes» auxquelles ils sont confrontés.
Avant d’assurer au Parlement kievien du soutien des Etats-Unis, Joe Biden a rencontré le président et le Premier ministre de la transition, et promis aussi d’aider l’économie du pays à reprendre des couleurs. En pleine récession, l’Ukraine assiste à la chute de sa monnaie, à l’envolée des prix et attend avec impatience le déblocage de la première tranche de 14 milliards de dollars promis par le FMI.  Le vice-président américain a menacé Moscou de «plus de coûts et plus d’isolement» si elle continue à «protéger des hommes qui se cachent derrière des masques». Réaction attendue du Kremlin: Dmitri Medvedev, Premier ministre russe, a déclaré mardi devant la Douma que la voie de la menace ne menait à rien, «mais si certains de nos partenaires occidentaux décident tout de même de s’y engager, nous n’aurons pas d’autre choix que faire face avec nos propres forces. Et nous gagnerons».


R. A.

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS

Retrouvez dans la même rubrique

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc