×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Régions

Hamri fait escale à Fès

Par L'Economiste | Edition N°:4259 Le 21/04/2014 | Partager
La contribution libératoire expliquée dans les régions
4 mois et 9 jours de réserves de changes
Télé-déclaration, statut de l’importateur, guide pratique… les priorités

Jaouad Hamri, le patron de l’Office des changes (ODC), a posé ses valises à Fès pour promouvoir la «contribution libératoire sur les avoirs à l’étranger» auprès des opérateurs économiques des régions de Fès-Boulemane et de Meknès-Tafilalet. L’objectif est de leur expliquer au mieux la nouvelle réglementation de change, et répondre à leurs interrogations.  La contribution libératoire s’apparente pour lui à un «devoir nationaliste» pour ne pas retomber dans le scénario de la chute des réserves de changes vécu dans les années 1980. Une période difficile pour le Royaume, où pour ouvrir une ligne de crédit et importer des biens d’équipement, il fallait attendre entre 5 et 6 mois. Indicateur très important pour la santé économique du pays, ces réserves sont aujourd’hui de 4 mois et 9 jours. «Ce délai réconforte à la fois les entreprises importatrices, mais aussi rassure sur la souveraineté économique du pays», explique Hamri, qui ajoute que deux leviers sont essentiels pour la reconstitution des réserves de changes. Le premier est celui relatif au rapatriement des ressources de contre-valeur suite à l’exportation de marchandises et services, ou le retour sur investissement. Le 2e pilier est celui de l’effectivité des importations où l’on exige une contrepartie réelle. Sur l’approche macroéconomique, la restriction du contrôle de change a démontré ses limites, et ce depuis les années 1980. Le DG de l’Office se dit plutôt pour la méthode «positive» adoptée par le Maroc depuis les années 1990. Celle-ci encourage la dynamique économique qui génère la ressource.
Tous les dispositifs sont précisés dans la circulaire publiée sur le site de l’Office des changes. Les équipes de Hamri sont aussi sur d’autres chantiers comme la télé-déclaration et le télé-service. Elles préparent aussi le statut de l’importateur, un dispositif de lutte contre l’importation sauvage éphémère, et publieront (en accord avec le GPBM), la semaine prochaine, un guide pratique de la contribution libératoire. Celle-ci concerne les personnes physiques ou morales résidentes, disposant d’une résidence, d’un siège social ou d’un domicile fiscal au Maroc, ayant constitué des avoirs à l’étranger en infraction à la réglementation des changes et à la législation fiscale. Sont assujettis également les Marocains disposant d’une double nationalité si leur lieu de résidence est au Maroc.
A noter que les MRE et les étrangers résidents ne sont pas concernés. Cette contribution se base sur les avoirs détenus avant le 1er janvier 2014. C’est-à-dire les biens immeubles quelle qu’en soit la forme, détenus directement ou indirectement; les actifs financiers: actions (cotées ou non cotées), obligations, parts d’OPCVM (SICAV, FCP) et autres titres de propriété financière, et les avoirs liquides déposées dans des comptes ouverts à l’étranger. «Il n’y a pas d’obligation de céder et de rapatrier les biens immeubles et les actifs financiers», conclut Hamri.
 
Y. S. A.

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc