×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Société

Marrakech Grand Prix
Les stars de l’automobile de retour

Par L'Economiste | Edition N°:4253 Le 11/04/2014 | Partager
Citroën fait son entrée dans la course avec Sébastien Loeb, Yvan Muller…
Le seul pilote marocain Mehdi Bennani troque sa BMW pour une Honda
Trois jours de course intense sur le circuit Moulay El Hassan

Les moteurs vont bien chauffer ce week-end à Marrakech. La ville, avec particulièrement son circuit Moulay El Hassan,

Le circuit My El Hassan est un des rares circuits urbains du championnat WTCC. Chaque année, ses installations et le contenu de la course sont améliorés

accueille jusqu’au 13 avril la 5e FIA WTCC. Placé sous le Haut patronage royal, cet événement est une des 12 manches d’un championnat qui s’intitule: le championnat du monde des voitures de tourisme (FIA WTCC). C’est l’un des trois championnats du monde de la Fédération internationale automobile (FIA). Le Maroc est l’unique étape africaine de ce championnat, mais aussi du mondial automobile de manière globale (Formule 1, WTCC, WRC). La particularité de ce championnat est qu’il met en compétition des voitures de tourisme, donc de monsieur tout le monde, mais en moteur de course. Et fait nouveau cette année, Marrakech vole la vedette à Monza (Italie) puisque, pour la première fois, le championnat du monde des voitures de tourisme choisit d’ouvrir le bal par l’étape africaine. Pour les amateurs de ce sport mais aussi pour les constructeurs, la course de Marrakech est doublement attendue. Elle est marquée par l’arrivée en force de la firme française Citroën et de son pilote fétiche, Sébastien Loeb, neuf fois champion

Dernière ligne droite pour la course de Marrakech. Ci-dessus, une visite du site effectuée par les autorités locales et à leur tête le wali de Marrakech en compagnie de Abderrahman Zahid, président du groupe Menara

du monde des rallyes. La firme au double chevron s’est donné les moyens de réussir tant sur le plan technique qu’humain.
Aux côtés de Sébastien Loeb, Citroën a fait appel au quadruple champion du Monde de la discipline, Yvan Muller, et a recruté le pilote argentin, José Maria Lopès. Les 3 pilotes Citroën disposeront de la toute nouvelle C Elysée, conçue tout spécialement pour ce championnat. La concurrence sera tout aussi bien armée dans le clan des écuries d’usines avec Honda et Lada, et dans celui des indépendants BMW, Chevrolet, et Seat. Du beau monde donc face au pilote marocain Mehdi Bennani qui troque sa BMW pour une Honda et participe dans un team satellite Proteam-Honda. Le pilote marocain, le seul à représenter à la fois le Maroc, l’Afrique et le monde arabe dans un championnat du monde auto, est bien conscient que tous les espoirs du Royaume pèsent sur ses épaules. Et comme chaque année, c’est une grosse machine qui s’est déployée à l’Agdal. Annuellement, ce sont 2.680 employés et sous-traitants qui s’activent autour du circuit pour son aménagement et l’organisation de l’événement. Cette année, 219 entreprises marocaines sous-traitantes ont œuvré aux côtés de Marrakech Grand Prix avec un important impact économique chiffré à 220 millions de dirhams. Il s’agit de dépenses aériennes, hôtelières, et quotidiennes pendant une semaine de courses, émises par les écuries, les médias, la FIA et autres instances internationales, partenaires du championnat mondial. En effet, toutes ces écuries

Mehdi Bennani a présenté, en avant-première, sa Honda Civic au public convié par la station Afriquia, partenaire du Marrakech Grand Prix

(pilotes, personnel d’entretien, mécaniciens, staff) génèrent des nuitées d’hôtels. A eux seuls, le staff organisationnel et les participants à cette course mondiale dépassent les 8.100 personnes qui génèrent 31.640 nuitées d’hôtel payantes. Ce chiffre est doublé, voire triplé, durant la semaine de l’évènement qui, rappelons-le, attire un grand nombre d’amateurs de la course et plusieurs spectateurs du Maroc et de l’étranger. L’enjeu médiatique est tout aussi important. A un moment où les destinations touristiques mènent une course acharnée pour un positionnement de distinction, la puissance médiatique que fédère un tel événement à Marrakech est sans pareille. «Marrakech Grand Prix s’accroche justement à cet objectif», indique Aly Horma, DG de l’événement.

Une histoire de famille

Mehdi Bennani découvre la course automobile par son père. “Sa passion, il a voulu la partager avec toute la famille. C’est d’abord à ma mère qu’il a expliqué tous les rudiments de la discipline. Elle s’est tellement prise au jeu qu’aujourd’hui, alors que mon père s’est retiré des courses, c’est elle qui pilote!”. En effet, Samira Bennani, seule femme pilote arabe et africaine, est championne de course auto sur circuit de vitesse fermé. Son père a été, quant à lui, 4 fois champion du Maroc de moto cross.

B. B. et S. J.

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    communic[email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc