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Politique

Lachgar menace les courtisans du PJD au sein de l’USFP

Par L'Economiste | Edition N°:4223 Le 28/02/2014 | Partager
«Leurs place est hors du parti», selon lui
Une réunion décisive du bureau politique avec les députés mardi prochain
Le successeur de Zaydi à la tête du groupe parlementaire sera connu

Pour Driss Lachgar, il n’y a pas de différence entre «un superman et un militant ordinaire. Les 35.000 adhérents que compte sa formation sont tous égaux». En fait, par cette sortie, il visait Ahmed Zaydi que le bureau politique de l’USFP a démis de son poste de chef du groupe parlementaire lundi dernier

«CELUI qui courtise le PJD n’a pas sa place au sein de l’USFP. Mais nous ne laisserons tomber aucun ittihadi». Avec une telle affirmation, Driss Lachgar souffle le chaud et le froid lors d’une conférence de presse donnée hier au siège du parti à Rabat. Officiellement, l’ordre du jour  de cette réunion comportait trois points : la situation nationale, les relations extérieures et la vie interne du parti. En réalité, c’est la question du limogeage du chef du groupe parlementaire Ahmed Zaydi qui a dominé la rencontre. Driss Lachgar, qui a répété qu’il était contre l’exclusion de ses camarades, ne fait pas de différence entre «un superman et un militant ordinaire. Les 35.000 adhérents que compte sa formation sont tous égaux», a-t-il dit. En fait, par cette sortie, il visait Ahmed Zaydi que le bureau politique de l’USFP a démis de son poste de chef du groupe parlementaire lundi soir. On lui reproche d’avoir dépassé les limites en créant le courant «démocratie et ouverture» et surtout d’avoir organisé une rencontre le week-end dernier à Bouznika, avec la création de commissions spécialisées… C’est la goutte qui a fait déborder le vase et a poussé le bureau politique à prendre une telle décision. Pour l’heure, l’intérim du groupe parlementaire est assuré par Rachida Benmassoud, députée de l’USFP, en attendant de trouver un remplaçant. En tout cas, le bureau politique doit rencontrer les députés du parti mardi prochain. A l’issue de cette réunion, il sera fixé sur le nom qui remplacera Ahmed Zaydi. D’ailleurs, Driss Lachgar a tenu à faire une précision de taille: «Ce ne sont pas les députés qui élisent le chef du groupe parlementaire, mais les instances du parti qui le choisissent». Dans la pratique, c’est le bureau politique de l’USFP qui propose un nom à la Commission administrative, présidée par Habib El Malki, qui l’entérine. Il a rappelé à cette occasion que c’est lui-même qui avait proposé le nom de Zaydi au bureau politique de l’USFP dirigé alors par Abdelwahad Radi. C’est lui-même qui avait signé la lettre officielle. Donc, l’idée que «le bureau de la Chambre des représentants aurait rejeté le limogeage de Zaydi n’est qu’une rumeur, propagée par des membres du PJD», a indiqué Driss Lachgar. Pour lui, «le bureau est habilité à traiter la gestion des séances plénières et les activités de la Chambre, conformément au règlement intérieur. Au-delà, il risque d’interférer dans les affaires internes du parti».
Idem pour le timing qui serait mal choisi. En effet, le parti n’est pas obligé d’attendre la session d’avril pour procéder aux changements qu’il souhaite, a rappelé Lachgar. Pour convaincre, il a cité le PAM qui a changé son chef de groupe parlementaire en janvier dernier pour mettre Milouda Hazib à la place de Abdellatif Wahbi.
Une scission pour créer un autre parti politique? Les partisans de Zaydi excluent cette éventualité. Des expériences similaires ont été tentées par le passé, mais n’ont pas été concluantes. Le Parti travailliste ou le Parti socialiste sont finalement revenus au bercail. En outre, ceux qui seraient tentés par une telle aventure perdraient leurs postes de députés dès qu’ils quitteraient le parti sur lequel ils ont été élus. C’est la loi sur les partis politiques qui l’impose.
Un membre du bureau politique avance une autre explication. Pour lui, «Ahmed Zaydi et ses compagnons veulent créer un groupe de pression pour imposer à la direction du parti leurs vues au moment du choix des accréditations pour les prochaines élections et éventuellement au moment des négociations pour l’entrée au gouvernement».

Courants

DRISS Lachgar, qui a rappelé que son parti a déjà tranché l’histoire des courants au moment de la préparation du congrès, ne compte pas lâcher du lest. « La création des courants affaiblit le parti», a-t-il dit. Il a profité de l’occasion pour rappeler que cette affaire de courant est née à la suite de l’échec de son adversaire Ahmed Zaydi pour le poste de premier secrétaire de l’USFP. «En plus, je ne vois pas quelles différences ce courant apporte-t-il au parti», a t-il déclaré.

Mohamed CHAOUI

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