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Culture

Opéra: «Prince Igor» en retransmission à Casablanca

Par L'Economiste | Edition N°:4223 Le 28/02/2014 | Partager
En direct du Metropolitan de New York
Epopée médiévale sur la fondation de la nation russe

«Prince Igor» d’Alexandre Borodine sera retransmis en direct du Metropolitan Opera de New York, ce samedi 1er mars à 16h30, au cinéma Rif de Casablanca

MAUVAIS présage, guerre, amour, trahison… «Prince Igor», l’unique opéra d’Alexandre Borodine, c’est tout cela à la fois. Une œuvre épique retraçant la fondation de la nation russe au 12e siècle. Les amateurs pourront assister au spectacle en direct du Metropolitan Opera de New York ce samedi 1er mars (à 16h30), au cinéma Rif de Casablanca.
Célèbre pour ses danses polovtsiennes, voilà déjà un siècle que cet opéra épique n’a pas été joué au Met. Un événement dont la transmission est rendue possible dans plus de 1.000 salles de cinéma grâce au groupe Pathelive.
1185. La tribu tartare des Polovtsiens pille plusieurs villes russes. Malgré les réticences de sa femme et de son peuple, le prince Igor, accompagné de son fils Vladimir, s’en va en guerre contre leur chef, le khan Kontchak. Le pouvoir est alors confié à son beau-frère, le prince Galitzky qui en profite pour comploter contre lui. Finalement, la victoire n’est pas au rendez-vous, prince et fils sont faits prisonniers. Sur la terre ennemie, une idylle naît entre Vladimir et la fille de Kontchak. Igor, en guerre contre les Tartares malgré les mauvais augures et qui est fait prisonnier, saura-t-il retrouver sa liberté et son royaume? Réponse: ce samedi 1er mars!
L’oeuvre est composée d’un prologue et de quatre actes dont l’intrigue s’inspire du poème épique «Le dit de la campagne d’Igor», qui se trouve être la plus ancienne œuvre littéraire slave orientale. Le livret d’opéra a été écrit par le compositeur d’après une pièce du journaliste et critique d’art Vladimir Stassov. Créée au théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg en 1890, l’œuvre originale n’a jamais été achevée, Borodine étant mort trop tôt. Elle a été complétée par la suite par les compositeurs Alexandre Glazounov et Nikolaï Rimski-Korsakov.
La nouvelle mise en scène de Dmitri Tcherniakov, qui sera visionnée ce samedi, explore l’esprit tourmenté du héros dans un brillant voyage psychologique.
Alexandre Borodine est membre du célèbre «Groupe des Cinq» (expression de Vladimir Stassov désignant les compositeurs russes Balakirev, Rimski-Korsakov, Moussorgski, Cui et Borodine). Le groupe représente le mouvement romantique nationaliste russe dont l’œuvre se base principalement sur les traditions populaires russes, se détachant des standards occidentaux. «Prince Igor» est considéré comme la 1re grande épopée russe dont les chœurs exaltent le sentiment patriotique. Cette puissante fresque médiévale fait se rencontrer deux civilisations à travers les mélodies orientales, le folklore slave et le personnage principal.


Sanaa EDDAÏF

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