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Analyse

Bourse: Pourquoi les particuliers boudent

Par L'Economiste | Edition N°:4223 Le 28/02/2014 | Partager
L’inconstance des rendements les a détournés de la cote
Ils pèsent à peine 7% des échanges

(Source: BVC)
La multiplication des introductions en Bourse pourrait de nouveau ramener les investisseurs personnes physiques sur le marché

Que la Bourse attire peu d’investisseurs n’est plus une nouveauté. Le marché a enregistré une contre-performance à cinq reprises sur les six dernières années. Surtout, les investisseurs particuliers ont déserté la place. Ils pesaient à peine 7% des échanges sur le marché central en 2013. Cela n’a pas été le cas tout le temps. Entre 2005 et 2007, les transactions de cette catégorie d’investisseurs représentaient le tiers des échanges sur le principal compartiment de la Bourse, pratiquement à égalité avec les institutionnels locaux. Ce temps semble révolu. A moins que le marché ne change de direction et que les introductions en Bourse se multiplient. «Le meilleur moyen de ramener les particuliers sur le marché est le redémarrage des IPO», estime un analyste. Les petits porteurs ont montré un certain intérêt pour la dernière introduction en Bourse. Près de 30.000 ont souscrit à l’opération de Jorf Lasfar Energy Company (Jlec). Ils n’avaient plus été aussi nombreux depuis l’IPO de Cnia Saada en 2010. Mais l’on est encore très loin du pic de 130.000 souscripteurs atteint lors de l’entrée en Bourse de Maroc Telecom en 2004. Alliances s’en était rapproché en 2008 avec plus de 90.000 personnes physiques participantes. Le rendement aléatoire des actions a détourné beaucoup de particuliers de la cote. Eux qui avaient découvert en la Bourse un moyen rapide de fructifier leur épargne durant la période antérieure à 2008. Les épargnants se sont réfugiés sur les placements plus sûrs et qui offrent des rendements connus à l’avance, notamment les placements bancaires. Cela se voit bien à travers la progression de l’encours des comptes d’épargne. Il a augmenté de 26 milliards de DH entre 2001 et 2007 et de 55 milliards de DH la période suivante.
Au-delà des conditions de marché, l’absence d’une culture boursière pénalise le marché. Malgré la chute sévère des cours sur le marché égyptien en pleine crise politique, les investisseurs non institutionnels sont omniprésents sur le marché. Ils pèsent autant que les «zinzins» dans les transactions.  Ici, le nombre de personnes sensibilisées au marché financier reste peu significatif. Certes, les campagnes d’intéressement se sont intensifiées depuis deux ans, mais elles ont pris du retard.

F. Fa

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