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    Culture

    Jazzablanca: Une programmation exceptionnelle!

    Par L'Economiste | Edition N°:4217 Le 20/02/2014 | Partager
    La neuvième édition du 29 mars au 3 avril
    Stacy Kent, Patti Smith, Brahim Maalouf, Othman El Kheloufi…
    Fanfare et scène publique des Nations Unies: le jazz s’invite dans les rues

    C’est l’incontournable «James Bond girl» qui fera l’ouverture de la grande scène du festival. En 2011, elle avait déjà vendu plus de 11 millions d’albums dans le monde grâce à sa voix chaude et sa soul grand public

    Tout est prêt. Casablanca n’a plus qu’à se vêtir de patience en attendant le retour du Jazzablanca, World & Jazz Music Festival. Prévu du 29 mars au 3 avril, ce festival a pris, au fil du temps, la forme d’un rendez-vous galant entre des voix d’exception et un public de plus en plus averti.
    Parmi les légendes attendues cette édition, le public pourra déguster la prestation de la délicieuse Joss Stone, de l’incontournable Stacey Kent ou encore la légende du rock acoustique Patti Smith. Brahim Maalouf, maître en fusions franco-libanais que l’on ne présente plus au Maroc, sera aussi de la fête. Pour sa neuvième édition, le festival a aussi décidé d’innover pour épicer les retrouvailles. A défaut de sérénade, Le Gros Tube offrira aux Casablancais une parade digne de ce nom, sur fond de cuivres et de percussions. D’autres artistes viendront gonfler les rangs de la fanfare qui se tiendra à la corniche, pendant une journée, sans voitures qui plus est. Dès lors, la chaleur des premiers instants ne retombera plus, jusqu’à ce que le Jazzablanca retourne dans sa cachette comme une amante à la pointe de l’aube… pour une longue année encore. Mais entre-temps, il promet de bien marquer son passage avec plusieurs nouveautés. Ainsi, pour la première fois, ce festival s’ouvre au public. La scène des Nations Unies, parrainée par la Fondation BMCI, accueillera des artistes marocains en plein air tous les soirs, dont les Blue Ramblers ou encore Othman El Kheloufi. Par contre, la grande scène, dite de l’«hippodrome Casa-Anfa Sorec», saura se transformer en jazz club à intention exclusive d’un «public initié et corporate». Les soirées pourront alors s’y allonger indéfiniment sur des sonorités jazz-électro avec Electro Purple, afro-orientales avec Majid Bekkas ou encore groovy avec l’artiste soul Looloo Is Alive. Une programmation très variée donc et un teasing maîtrisé, qui tiennent le public en haleine. Non sans une pointe de fierté, Moulay Ahmed Alami, producteur-promoteur du Jazzablanca et gérant de la régie du festival 4sponsoring, rappelle que ce grand projet est «géré par une entreprise privée». Il insiste tout de même sur «l’accompagnement des autorités publiques». La wilaya du Grand Casablanca est d’ailleurs le sponsor institutionnel de l’évènement. Question sponsors, ceux-ci ne sont d’ailleurs pas très nombreux. Outre la Fondation BMCI et la Sorec (Société royale d’encouragement du cheval) qui ont prêté leur nom à deux scènes, la short-list comprend Inwi, 2M, Sofitel et la RAM (Royal Air Maroc).
    Rime AIT EL HAJ

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