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Competences & rh

Université/Région Mena
Bientôt des indicateurs de performance

Par L'Economiste | Edition N°:4210 Le 11/02/2014 | Partager
L’Isesco recommande la création de réseaux régionaux
Leadership participatif, incubateurs, optimisation des ressources… les clés de la réussite

Les universités de la région Mena veulent aller de l’avant, en commençant par l’amélioration de leur gouvernance. La question se pose aujourd’hui avec acuité, notamment dans les pays en proie à des perturbations politiques. C’est le cas de l’Egypte dont pratiquement tous les projets sont en stand-by. «Difficile de développer son leadership sans outils, sans implication des autorités. Même pour la coopération internationale nous ne pouvons plus agir», regrette Yasser Sakr, président de l’université de Helwan en Egypte. 
L’Isesco (Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture), en partenariat avec le British Council, la Banque africaine pour le développement (BAD) et le ministère marocain de l’Enseignement supérieur, ont organisé toute une rencontre sur le sujet la semaine dernière à Rabat. Plusieurs pays étaient à l’honneur, dont l’Algérie, l’Egypte, la Malaisie, la Tunisie et la Libye. L’occasion de benchmarker les pratiques de gouvernance des universités du Sud avec celles des pays développés, et de renforcer les partenariats régionaux.
Les jeunes sont aujourd’hui en quête de meilleures opportunités de formation et d’emploi, particulièrement dans le contexte actuel du printemps arabe. Néanmoins, cela ne serait pas possible sans un mode de gouvernance adapté.
Les participants ont justement insisté sur le rôle des présidents des universités en tant que leaders du changement. «Il est nécessaire de savoir déléguer d’une manière efficace et de pouvoir évaluer les performances», insiste Driss Ouaouicha, président de l’Université Al Akhawayn d’Ifrane (UAI). Selon lui, le leadership participatif est essentiel. «La rationalisation des dépenses, l’échange d’expériences et surtout la création de réseaux dans la région Mena doivent être prioritaires», ajoute Abdulaziz Othman Altwaijri, DG de l’Isesco. L’organisation insiste aussi sur l’importance du lancement d’incubateurs et de la mise en place de passerelles avec le monde de l’entreprise.
En attendant, les participants ont convenu d’élaborer des indicateurs de performance de la gouvernance au sein des universités. Cela permettrait d’évaluer les réalisations. Une plateforme collaborative interuniversitaires est également prévue.


R. D. A.

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