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Conjoncture: Pourquoi les ménages ont le blues

Par L'Economiste | Edition N°:4210 Le 11/02/2014 | Partager
L’indice de confiance n'a jamais été aussi bas
1/3 des familles s’endette pour couvrir ses dépenses
Contribution moins forte de la consommation des ménages à la croissance du PIB

Le coût de la vie ne devrait pas s'améliorer cette année. Trois ménages sur quatre anticipent une poursuite de la hausse des prix des produits alimentaires sur les douze prochains mois. Par ailleurs, la moitié desménages considèrent la conjoncture inopportune pour faire des achats de biens durables

Le moral des ménages est au plus bas. L'indice de confiance (ICM) s'est établi à 74,2 points au quatrième trimestre 2013 et 74,9 points sur l'ensemble de l'année selon les statistiques du HCP. Il est en recul de 5 points par rapport à 2012 et de 8 points comparé à son niveau de 2011. L’ICM a atteint un plus bas depuis le début de l'enquête en 2008. Et 2014 ne s'annonce guère mieux. Le niveau de chômage reste inquiétant. Avec des prévisions de croissance économique qui ne dépassent pas 3% cette année, les marges de réduction du chômage semblent minces. Sept ménages sur dix sont même sceptiques quant à sa résorption. Ils sont autant à anticiper une poursuite de l'augmentation des prix des produits alimentaires. Ceux-ci s'étaient renchéris de 2,4% en 2013.
L'augmentation du coût de la vie et les perspectives économiques peu porteuses vont probablement affaiblir le pouvoir d'achat des ménages. Déjà 1/3 des familles marocaines s'endette ou puise dans leur épargne pour financer les dépenses. Aujourd'hui, plus de 83% des Marocains affirment n'avoir pas la capacité d'épargner au cours en 2014.
Globalement, la situation financière des ménages s'est nettement dégradée. Cela explique la forte décélération de la croissance des crédits à la consommation  (+2,1%) l'année dernière après une progression à deux chiffres enregistrée les deux années précédentes. Aujourd'hui encore, la moitié des ménages considèrent la conjoncture inopportune pour faire des achats de biens durables. Leur consommation ne devrait pas en conséquence s'améliorer cette année. Une situation qui privera la croissance économique d'un de ces principaux moteurs. En tout cas, la contribution de la consommation des ménages à la croissance du PIB sera moins importante que par le passé selon les prévisions.


A. Lo

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