×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Evénement

Sajid au Club de L’Economiste
Projets structurants: Le défi du financement

Par L'Economiste | Edition N°:4210 Le 11/02/2014 | Partager
Les études pour le métro aérien prêtes en avril prochain
Plusieurs chantiers arrivent à terme en 2014
Enfin l’expropriation de l’hôtel Lincoln obtenue

«Pour le métro aérien, il va falloir accélérer parce que les délais pour le matériel roulant sont très importants. On ne peut pas obtenir 40 rames dans un délai inférieur à 2 ans», précise Sajid

Mohamed Sajid, président du conseil de la ville, revient sur les gros projets en cours de réalisation.
Selon le maire, le métro aérien est sur les rails, le projet de la Marina avance mieux que prévu, Sindiparc ouvrira ses portes cette année, le collecteur-Est sera opérationnel en 2014…
En somme, il promet un nouveau visage de la ville d’ici fin 2014.

- L’Economiste: Vous avez récemment tenu le CA de Casa Transports. Quel est l’état d’avancement du projet de métro aérien?
- Mohamed Sajid: Nous avons tout d’abord fait le point sur l’exploitation actuelle du tram qui fonctionne selon les prévisions. Nous avons un peu plus de 100.000 passagers par jour. D’ici fin 2014, nous espérons atteindre 140.000 passagers/jour. Nous avons aussi abordé le projet du métro aérien. Nous sommes bien avancés sur le plan des études, elles seront bouclées en avril prochain. Nous avons examiné un certain nombre d’options, notamment celle de la configuration des stations. Il faut adapter ces stations pour avoir le moins de nuisances par rapport aux riverains. Nous avons aussi étudié les prémices du plan de financement du métro. Il s’agit d’un gros budget de 9 milliards de DH. Aujourd’hui, nous sommes sur la bonne voie. Le fonds de transport public va largement contribuer au financement. Nous avons aussi évoqué la possibilité de boucler le plan de financement le plus rapidement possible afin de lancer les appels d’offres. Il va falloir accélérer parce que les délais pour le matériel roulant sont très importants. On ne peut pas obtenir 40 rames dans un délai inférieur à 2 ans.
- Où en sont les principaux projets structurants?
- Au terme de cette année, plusieurs grands projets seront opérationnels. Parmi eux: la trémie de Chimicolor, qui sera mise en service incessamment. L’autre projet est celui de Sindiparc qui sera achevé fin 2014 (400 millions de DH). Le chantier du collecteur Est de Casablanca (dépollution) sera également  finalisé d’ici la fin de l’année. Nous sommes dans la phase de construction de la station de prétraitement. C’est un projet avec un budget global de 1,4 milliard de DH. Ce collecteur permettra aux habitants de la région (Aïn Sebaâ, Bernoussi, Mohammedia, Zenata…) de se réapproprier leur plage. La Marina avance comme prévu. Elle comprend des équipements à caractère public, comme le palais des congrès dont les autorisations sont déjà délivrées, trois hôtels ainsi que le centre commercial dont les travaux ont également démarré. De même, les études pour le projet de l’aquarium seront bientôt bouclées. C’est l’un des projets structurants qui donnera une plus-value à l’ensemble de cette zone. Ce chantier avance bien et nous sommes très contents du partenariat avec CDG et ses filiales. Autre projet structurant  relié à celui-là, la trémie passant sous bd Hopheit Boigny, le reliant au bd Les Almohades. L’étude du projet est finalisée. Elle sera bientôt présentée.
- Pourquoi tant de retard sur la restauration de l’hôtel Lincoln?
- Il y a un grand débat sur ce sujet. Faut-il raser ou pas raser? Malheureusement, les procédures sont longues. Ce que nous avons fait durant les dernières décennies n’était peut-être pas la bonne démarche. Nous avons essayé de trouver des solutions de rénovation, sans régler le problème du foncier. Ce n’est que dernièrement que l’on s’est rendu compte qu’il fallait commencer par le foncier. L’expropriation s’est faite par le biais de l’Agence urbaine.
Aujourd’hui, l’opération est finalisée. Nous préparons un cahier des charges pour lancer l’opération de rénovation de cet hôtel. Nous avons déjà quelques pistes qui sont présentées. On va déclencher rapidement l’opération.

Pour l’hôtel Lincoln, nous avons essayé de trouver des solutions de rénovation, sans régler le problème du foncier. Ce n’est que dernièrement que l’on s’est rendu compte qu’il fallait commencer par le foncier. L’expropriation s’est faite par le biais de l’Agence urbaine. Aujourd’hui, l’opération est finalisée


Propos recueillis par Aziza EL AFFAS

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc