×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Régions

    Grand Agadir
    L’accès à l’eau potable généralisé en 2015

    Par L'Economiste | Edition N°:4191 Le 13/01/2014 | Partager
    Renforcement de la desserte et de l’assainissement au programme de la Ramsa

    La réutilisation des eaux usées du Grand Agadir est aussi une stratégie majeure de la Ramsa. Les installations mises en place permettent aujourd’hui de couvrir les besoins des golfs de la zone. Le volume des eaux usées traitées au niveau secondaire est actuellement de 10.000 m3/j et devrait être de 30.000 m3/j fin 2014

    Bonne nouvelle pour le Grand Agadir. L’accès à l’eau potable sera généralisé dès 2015. C’est un des grands chantiers de la Régie autonome multiservices d’Agadir (Ramsa). C’est ce qu’indiquent les responsables de l’établissement. Durant les dix dernières années, l’accès à l’eau est passé de 76% en 2003 à 98% en 2013. Entre 2014 et 2018, ce sont 150 millions de DH au total, dont 75 millions de DH pour la distribution, qui seront investis à cet effet. Il est question notamment de la restructuration de la distribution pour assurer des conditions de desserte optimales, les besoins ne cessant d’augmenter avec le développement démographique de la zone. Aujourd’hui, pour répondre à la demande, Agadir et sa périphérie sont pourvues de 23 réservoirs répartis sur différents secteurs de la région faisant passer la capacité de stockage de 15.800 m3 en 1983 à 127.500 m3 en 2013 permettant une autonomie de distribution de 27 heures, précise Ali Benazouz, directeur général de la Ramsa. La poursuite du programme d’assainissement liquide du Grand Agadir est un autre chantier prioritaire de l’établissement durant la période 2014/2018. Pour rappel, la première tranche de ce programme d’assainissement liquide est achevée. Elle a nécessité un investissement de 828 millions de DH. La deuxième tranche d’un coût de 1,66 milliard de DH a démarré en 2008 et devrait être bouclée en 2018. Il reste aujourd’hui à investir durant la période 2014/2018 une enveloppe de 550 millions de DH pour permettre notamment la dépollution de la zone nord d’Agadir. Ce plan stratégique concerne également les équipements de récupération et de valorisation du biogaz de la station d’épuration de M’zar, entre autres. La réutilisation des eaux usées du Grand Agadir est en effet une stratégie majeure de la Ramsa. Ce chantier est même une première expérience du genre à l’échelle d’une ville dans le Royaume. Les installations mises en place ces dernières années permettent aujourd’hui de couvrir les besoins des golfs de la zone. Le volume des eaux usées traitées au niveau secondaire est actuellement de 10.000 m3/j et devrait être de 30.000 m3/j fin 2014. Le golf de l’Océan est actuellement le premier à être desservi par les eaux épurées avec une moyenne de 4.000 m3/j. L’objectif de ce chantier d’économie de l’eau dans le Grand Agadir ne pourrait cependant être pleinement atteint que par le développement d’une synergie entre les différents acteurs publics et privés concernés. Cela passe aussi par la mise en place d’un programme de recherche sur la réutilisation des ressources en eau épurées mais aussi sur la valorisation des boues.


    De notre correspondante, Malika ALAMI

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc