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    Rétrospective

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    La dèche, mais la Bourse y croitgats

    Par L'Economiste | Edition N°:4182 Le 30/12/2013 | Partager

    L’ANNÉE 2013 aurait été plus clémente pour la Bourse de Casablanca. Après des pertes de 10% essuyés en début d’année par le marché, le Masi enregistre actuellement une contre-performance autour de 1%. C’est depuis le mois de septembre que le principal indice de la Bourse affiche un regain de forme. Cette embellie laisse présager le déclenchement d’un nouveau cycle haussier de la place. A savoir que cette reprise serait d’autant plus dynamisée par le reclassement de la Bourse par le Morgan Stanley (MSCI) ou encore l’introduction en Bourse de la société Jlec. Certes depuis l’annonce de la classification MSCI Frontier Market, l’appétit des institutionnels s’est relativement accru. En tout, ce sont 8 valeurs marocaines qui ont marqué la classification semestrielle: Attijariwafa bank, la Banque centrale populaire, BMCE Bank, le groupe Addoha, Lafarge Ciments, Managem, Maroc Telecom et Wafa Assurance Pour les analystes, l'amélioration de la physionomie de la place doit être soutenue par l'accélération de la réforme de la place. Cela permettra notamment de relancer les introductions en Bourse.
    L’introduction en Bourse de Jlec a également marqué l’année 2013. Elle représente ainsi la première valeur du secteur de l'énergie à rejoindre la place casablancaise. Elle est également considérée comme la plus importante introduction depuis celle d’Alliances en 2008. Preuve en est, le montant global des souscriptions a atteint 7 milliards de DH pour 1 milliard de DH demandé. L’intérêt des investisseurs s’est reflété sur le marché des blocs, trois jours à peine après la première cotation. En effet, les transactions sur Jlec ont drainé un flux de 9,2 milliards de DH. Et la palme de la plus importante transaction de fusion-acquisition a été décernée à l’accord de cession entre Vivendi et Maroc Telecom Après des discussions qui ont duré plusieurs mois, le géant français a finalement annoncé son désengagement de IAM en faveur du groupe émirati Etisalat. L’opération est considérée comme historique vu que les 53% de Vivendi ont été valorisé à 4,2 milliards d’euros (soit 47 milliards de DH). Avec la présence et l’expérience des deux groupes en Afrique, le nouvel ensemble IAM-Etisalat pourrait devenir le troisième opérateur après MTN et Vodafone.
    Les importantes transactions opérées courant cette année pourraient rétablir la confiance des investisseurs. Ceci dit, des efforts sont encore à fournir pour l’amélioration des conditions du marché et la réglementation de la place financière. Dans ce sillage, une dizaine de textes ont été annoncés pour 2014. Mais il ne suffit pas de promulguer des lois, les appliquer serait encore mieux !


    A. Lo.

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