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    Courrier des Lecteurs

    Courrier des Lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:4180 Le 26/12/2013 | Partager

    Casablanca: Le paradoxe des inégalités

    Casablanca: Le fossé des inégalités sociales se creuse!
    Le fossé entre riches et pauvres à Casablanca se creuse de plus en plus. L’on constate que les riches sont tout d’abord de plus en plus pleins aux as. Il suffit de constater la tendance récente qu’ont les enseignes de luxe à s’installer au Maroc. Ferrari, Prada, Galeries Lafayette…. Ces dernières se multiplient un peu partout et ont trouvé acheteurs au sein d’un marché qui semble preneur et friand de ce type de produits. De l’autre côté de la balance, les pauvres sont toujours aussi pauvres. Je constate cela chaque jour à proximité des mosquées et des marchés, mais également aux feux rouges où abondent mendiants et sans-abri. Des enfants sont même loués la journée pour tenter d’obtenir davantage de compassion et donc d’argent des passants et autres automobilistes qui n’y voient souvent que du feu. Certains d’entre eux jouent même les handicapés et parviennent à simuler parfaitement la tristesse et les larmes. Mais que fait l’Etat? Il est urgent de prendre en charge cette catégorie de la population oubliée de tous et en véritable déperdition. Un point noir pour le développement de notre pays, surtout lorsque l’on compare avec d’autres pays voisins tels que la Tunisie, qui compte beaucoup moins de mendiants dans les rues. Quoi qu’il en soit, les inégalités sociales augmentent de jour en jour… Il faudrait à mon avis créer et développer une classe moyenne au sein du pays comme il en existe dans les pays européens. Cela permettrait de redistribuer de manière plus équitable les richesses et de lutter contre la pauvreté.
    R. Z.

    Des inégalités encore et toujours!
    Casablanca est sans doute la ville de toutes les inégalités. On y compte de plus en plus de riches, mais le nombre de pauvres ne diminue pas pour autant. Pire encore, les inégalités se creusent d’année en année. Au moment où l’on affiche des ambitions de faire de Casablanca une ville intelligente, il faudra peut-être commencer par régler l’énorme déficit de gouvernance des services de base dont souffre la ville.
    H. L.

    Devons-nous attendre un discours?
    Le discours royal, qui a épinglé les contrastes sociaux de la capitale économique, a été une onde de choc. Pour le citoyen mais aussi pour l’élu. La colère royale a eu sans aucun doute beaucoup de mérite. Mais la vraie question à se poser est: devons-nous attendre, comme à l’accoutumée, que le Roi se manifeste pour nous rendre compte d’une réalité qui nous crève les yeux? Casablanca est à l’image du Maroc: à multiples vitesses. D’un côté, le Maroc qui «produit», de l’autre, deux couches sociales parasites situées aux extrêmes, l’une rentière et l’autre spectatrice. Dure réalité.
    E. K.

     

    La circulation à Casablanca: Le tramway a-t-il arrangé les choses?
    Depuis le lancement du tramway à Casablanca il y a tout juste un an, l’on est en droit de se demander si la situation de la circulation s’est améliorée pour cette ville. Et bien tenez-vous bien: les artères de la capitale économique du pays sont toujours aussi bouchées qu’auparavant, voire même plus encore! Du boulevard Abdelmoumen à Ghandi en passant par le centre-ville et par la corniche, les routes sont bondées de monde que l’on soit en heure de pointe ou non!
    Des embouteillages qui jouent avec les nerfs des automobilistes et mettent la ville sens dessus dessous. Ce qui génère une pollution environnementale et sonore! Le code de la route, quant à lui, est quasiment relégué aux oubliettes depuis des mois. Beaucoup de conducteurs ne respectent ni les panneaux de stop, ni les feux et encore moins les priorités. Les piétons, quant à eux, traversent n’importe comment. C’est le chaos et ce ne sont pas les agents de la circulation qui arrangeront les choses. En fait, pour changer la donne, il faudrait à mon sens mettre sur pied plusieurs autres lignes de tramway puis créer et encourager les pistes pour les deux-roues.
    D. F.

     

    Différer la récupération de la TVA correspond à quoi?

    Supposons que vous payez des droits de douane en décembre. L’argent est déjà dans les caisses de l’Etat qui vous dit que vous récupérerez cette TVA beaucoup plus tard. Pendant ce temps-là, vous transformez votre matière première, vous la vendez, vous encaissez et vous reversez la TVA à l’Etat, sans avoir récupéré celle payée sur la matière première.
    Je ne pense pas que vous allez vous approvisionner pour cinq ans et de ce fait, vous aurez payé la TVA deux fois.
    Ceci étant, en général, la TVA est payée sur les encaissements effectués. Il n’y a donc pas lieu de différer la facturation.
    De rares entreprises paient la TVA sur les débits, je ne sais pas s’il en existe encore. Si c’est le cas, elles seraient mal conseillées.
    Par ailleurs, il est difficilement compréhensible qu’il y ait des soldes créditeurs sur une longue durée dans  les comptes TVA chez les entreprises, à moins d’un gel d’activité avec des stocks invendus. Les ventes comprennent les coûts des matières premières, majorées de toutes les charges et de la marge bénéficiaire, ce qui constitue la valeur ajoutée.
    De ce fait, la TVA payée sur les coûts ne représente qu’une partie de la TVA encaissée. D’où l’anomalie de soldes créditeurs de TVA. Peut-être qu’à l’avenir, il y aura lieu de joindre aux déclarations, l’état des stocks et des clients débiteurs. Cela permettra d’avoir moins de marchandises made in Morocco dans le marché informel dont on se plaint tellement. Le sujet reste à développer et mériterait un débat ouvert.
    D.A

     

    Des lois à appliquer!
    L’esclavage est loin d’être aboli. Comme on peut le lire dans les derniers rapports d’instances internationales, il a seulement pris une forme plus moderne. Il est quand même aberrant qu’au 21e siècle, on en soit encore à parler de sévices et de torture dans les ménages. La vie humaine n’a aucune valeur dans ce pays et si les lois (bien que peu ou mal appliquées) n’étaient pas là, on vivrait dans la jungle! Le PPS propose une loi en ce sens. C’est bon signe, seulement, personnellement, j’attends de voir le sort de cette proposition et son application si elle est adoptée.
    J. L.

    Marocains esclavagistes!
    5 à 10 ans de prison et 10.000 à 100.000 DH d’amende pour les personnes impliquées dans la traite d’êtres humains! Voilà de quoi décourager les plus sadiques d’entre nous. La proposition de loi du PPS contre l’esclavagisme moderne est à prendre au sérieux. Dans une société où la frustration est maîtresse du comportement, il faut des lois strictes et strictement appliquées, car, il faut bien le dire, on a souvent tendance à mépriser la personne en dessous de nous! Quelle honte pour un pays qui se dit, se veut ou s’imagine démocratique, de se voir pointé du doigt pour des agissements de ce type! Mépris, torture, séquestration, humiliation... voilà le lot de bien plus d’employés qu’on ne le croit!
    M.D

    Coupe du monde des clubs: La mauvaise foi de la presse française
    L’exploit du Raja de Casablanca à la coupe du monde des clubs n’a pas fait que des enthousiastes. Car si le public marocain a réagi d’une manière inouïe, les réactions à l’international étaient pour leur majorité sympathiques. Du Guardian à la Gazzeta dello sporte, les médias européens ont tous salué le parcours du petit poucet de la compétition. La presse parisienne, elle, a une nouvelle fois démontré sa méconnaissance de la chose footballistique. Outre le scepticisme décroissant de L’Equipe, c’est le quotidien Libération qui est allé jusqu’à enlever tout mérite au club casablancais qui «n’a rien gagné». Pour rappel, si le Raja de Casablanca est  certes un «club invité» (quelle compétition internationale se joue sans le pays organisateur?), il a passé un barrage de plus que les équipes championnes d’Asie et d’Afrique, et deux matchs de plus que le Bayern Munich et l’Atletico Mineiro.  Faut-il encore le rappeler, le Raja a battu 3 de ces équipes «championnes» (Al Ahly, vainqueur de ligue des champions africaine a été battu par Gouanzou Evergrande et Monterrey FC). La présence des aigles en finale est donc plus que légitime, n’en déplaise à Messieurs de Libération qui feraient mieux de se concentrer sur ce qu’ils savent faire….
    A. J.

     

    Une lueur d’espoir!

    Louardi. Voilà un ministre qui ose. S’attaquer à l’industrie pharmaceutique, ce n’est pas chose facile. Jusque-là, les ministres de la Santé, avec ce qu’ils ont pu faire de bien ou de moins bien, ont toujours opté pour le statu quo. J’espère que Louardi n’a pas de cadavres dans son placard, parce qu’il s’attaque à des ennemis de taille. Quoi qu’il en soit, je suis content de voir que pour une fois, une décision est prise pour le bien-être du citoyen et malgré les institutions financières privées qui se sont bien vautrées dans leur confort. J’espère aussi que la baisse sera effective, et qu’il ne s’agit pas d’une nouvelle décision populiste pour nous jeter de la poudre aux yeux. Oui, à force, on en devient paranoïaques. Ça semble trop beau pour être vrai que quelqu’un fasse bien son travail. C’est triste, mais c’est vrai. Les politiciens ont usé nos espoirs. Le schéma est toujours le même: après les beaux discours, le mauvais temps. Espérons que ce ne sera pas le cas cette fois encore.
    O. B.

     

    Femmes voilées en France
    Les Français n’arrêtent pas de s’occuper des vêtements des femmes musulmanes en France!
    Solution: se promener toutes nues! Peut-être que les femmes musulmanes auront la paix des politiques de quatre sous! Y en a marre!
    M. C.

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